Moghrabi
Tu parles de tout, mais tu ne sais rien.
Double ignorance!
Comme un fou, tu es le Bien et le Mal.
Quelle souffrance!
Tu te mets dans la peau d'un lion,
Tu le sais bien, tu es une mouche au fond.
Tu finiras tes jours sous une raclette,
Loin d'être un homme, tu es une omlette.
Tu es un bon parleur, je le reconnaîs,
Je suis la rhétorique, avoue que tu le sais.
Comme au temps des braves, fais-moi face!
Ose me regarder de tes yeux salaces!
Ton masque de cire fondra,
De la modestie tu apprendras.
Tu es une noix creuse, veux-tu que je te casse?
Oh! mais tu es déjà assez dégueulasse!
A ton abjection, à ton impolitesse,
J'écris ce poème pour t'apprendre la politesse.
Et si jamis à ta présence je garde le silence,
C'est que ma sagesse t'épargne de pire souffrance.
Abdelhadi Ait Lahcen
Double ignorance!
Comme un fou, tu es le Bien et le Mal.
Quelle souffrance!
Tu te mets dans la peau d'un lion,
Tu le sais bien, tu es une mouche au fond.
Tu finiras tes jours sous une raclette,
Loin d'être un homme, tu es une omlette.
Tu es un bon parleur, je le reconnaîs,
Je suis la rhétorique, avoue que tu le sais.
Comme au temps des braves, fais-moi face!
Ose me regarder de tes yeux salaces!
Ton masque de cire fondra,
De la modestie tu apprendras.
Tu es une noix creuse, veux-tu que je te casse?
Oh! mais tu es déjà assez dégueulasse!
A ton abjection, à ton impolitesse,
J'écris ce poème pour t'apprendre la politesse.
Et si jamis à ta présence je garde le silence,
C'est que ma sagesse t'épargne de pire souffrance.
Abdelhadi Ait Lahcen
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