L'Âme de mon Ordi
iL m'à bien inquiété, car depuis quelque temps
Il m'en donnait des signes, de plus en plus fréquent
Les Docteurs en ordi, que j'avais convoqués
Otaient mes illusions, il était condamné
Jamais imaginé, qu'il fallait bien un jour
Me séparer de lui, en fait mon seul amour
Caresser son clavier, comme une femme aimée
Si je suis un poète, il faut me pardonner
Sept années de bonheur, oui, d'un bonheur parfait
Et de le remplacer, mon coeur se déchirait
Ce soir au crépuscule, le mal à empiré
Un long cri de sanglots et ça l'à apaisé
D'une longue prière, l'ordi sur mes genoux
J'ai supplié les Dieux, de calmer mon courroux
L'Ordi ronronnait bien, il s'était assoupi
Apres l'avoir éteint, je me suis endormi
La nuit était tombée, quand en demi sommeil
J'ai remarqué l'écran qui était allumé
Mon clavier bourdonnait, des phrases s'enchevètraient
Bien révéillé alors, j'y lus cette merveille
Yves, mon cher ami, je suis au paradis
Paradis des poètes, tout constellé d'étoiles
Les Dieux qui m'ont permis, d'en soulever le voile
Mon âme est revenue, remercier ta vie
Ces moments de bonheur, bien sur, passés ensemble
J'en garde les souvenirs, dans mon coeur apaisé
Les Dieux m'ont bien promis, qu'on se retrouverait
Yves, mon seul ami, je suis là à t'attendre
L'écran qui s'est éteint, mon clavier inondé
De larmes de bonheur, moi qui ne pleure jamais
Dans un long hurlement, je l'ai remercié
Les yeux sur les étoiles, c'est là qu'il m'attendait
Il m'en donnait des signes, de plus en plus fréquent
Les Docteurs en ordi, que j'avais convoqués
Otaient mes illusions, il était condamné
Jamais imaginé, qu'il fallait bien un jour
Me séparer de lui, en fait mon seul amour
Caresser son clavier, comme une femme aimée
Si je suis un poète, il faut me pardonner
Sept années de bonheur, oui, d'un bonheur parfait
Et de le remplacer, mon coeur se déchirait
Ce soir au crépuscule, le mal à empiré
Un long cri de sanglots et ça l'à apaisé
D'une longue prière, l'ordi sur mes genoux
J'ai supplié les Dieux, de calmer mon courroux
L'Ordi ronronnait bien, il s'était assoupi
Apres l'avoir éteint, je me suis endormi
La nuit était tombée, quand en demi sommeil
J'ai remarqué l'écran qui était allumé
Mon clavier bourdonnait, des phrases s'enchevètraient
Bien révéillé alors, j'y lus cette merveille
Yves, mon cher ami, je suis au paradis
Paradis des poètes, tout constellé d'étoiles
Les Dieux qui m'ont permis, d'en soulever le voile
Mon âme est revenue, remercier ta vie
Ces moments de bonheur, bien sur, passés ensemble
J'en garde les souvenirs, dans mon coeur apaisé
Les Dieux m'ont bien promis, qu'on se retrouverait
Yves, mon seul ami, je suis là à t'attendre
L'écran qui s'est éteint, mon clavier inondé
De larmes de bonheur, moi qui ne pleure jamais
Dans un long hurlement, je l'ai remercié
Les yeux sur les étoiles, c'est là qu'il m'attendait
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