La Fée
Il s'agit d'une fée, c'est la fée de mon âme
S'en est approprié, la voler c'est infâme
Pour la récupérer, il y avait un moyen
C'est lui donner mon coeur, une âme le vaut bien
Une nuit dans mon sommeil, elle m'est apparue
S'est blottie contre moi et avons discuté
Mon Dieu qu'elle était belle, belle dans sa nudité
Moi je voulais mon âme, le reste est superflu
Voulant garder mon âme et n'en démordant point
Essayant les caresses, les baisers et les pleurs
En me voyant de marbre, ainsi jusqu'au matin
M'à bien rendu mon âme, mais en gardant mon coeur
Sans lui, ma vie bien fade, n'avait aucun attrait
Je n'aimais plus les femmes, les femmes ne m'aimaient plus
Ne plus voulant sortir, mes copains m'évitaient
Et même le soleil, palissait dans les nues
J'ai retrouvé mon âme, mais à quoi servait elle
Me reprochant aussi, de n'avoir plus de coeur
C'est vrai qu'avec mon coeur, la vie était si belle
Maintenant c'est fini, il me reste que les pleurs
Une nuit tout éveillé, j'ai imploré les cieux
De me rendre ma fée, tout en me repentant
D'avoir gardé mon âme, oui mais en attendant
Rien n'est plus comme avant, me rendant malheureux
Ma fée est revenue, blotti au pied du lit
Dans ses mains palpitait, mon coeur, toute ma vie
Mais en me le rendant, les yeux tout embués
M'à dit qu'elle m'aimait, avant de s'en aller
Je l'ai vite enlacée, pour être pardonné
De n'avoir deviné, tout ce qui nous liait
Et je l'ai supplié, des larmes plein les yeux
De me prendre la main, l'accompagnant aux cieux
S'en est approprié, la voler c'est infâme
Pour la récupérer, il y avait un moyen
C'est lui donner mon coeur, une âme le vaut bien
Une nuit dans mon sommeil, elle m'est apparue
S'est blottie contre moi et avons discuté
Mon Dieu qu'elle était belle, belle dans sa nudité
Moi je voulais mon âme, le reste est superflu
Voulant garder mon âme et n'en démordant point
Essayant les caresses, les baisers et les pleurs
En me voyant de marbre, ainsi jusqu'au matin
M'à bien rendu mon âme, mais en gardant mon coeur
Sans lui, ma vie bien fade, n'avait aucun attrait
Je n'aimais plus les femmes, les femmes ne m'aimaient plus
Ne plus voulant sortir, mes copains m'évitaient
Et même le soleil, palissait dans les nues
J'ai retrouvé mon âme, mais à quoi servait elle
Me reprochant aussi, de n'avoir plus de coeur
C'est vrai qu'avec mon coeur, la vie était si belle
Maintenant c'est fini, il me reste que les pleurs
Une nuit tout éveillé, j'ai imploré les cieux
De me rendre ma fée, tout en me repentant
D'avoir gardé mon âme, oui mais en attendant
Rien n'est plus comme avant, me rendant malheureux
Ma fée est revenue, blotti au pied du lit
Dans ses mains palpitait, mon coeur, toute ma vie
Mais en me le rendant, les yeux tout embués
M'à dit qu'elle m'aimait, avant de s'en aller
Je l'ai vite enlacée, pour être pardonné
De n'avoir deviné, tout ce qui nous liait
Et je l'ai supplié, des larmes plein les yeux
De me prendre la main, l'accompagnant aux cieux
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