Le curé, mon ami
Je suis fils d'émigré, c'est un désavantage
Surtout dans ce village, niché dans la montagne
Il à fallut du temps, avant d'être toléré
A l'école primaire, j'étais catalogué
Surtout que l'on m'enviait, en classe d'être premier
C'était pas pardonnable, je n'étais pas français
Et pourtant je l'étais et ça grace a mon père
Qui pendant quatre années, s'est battu a la guerre
Etre Sénégalais et surtout la peau noire
ça faisait un peu tache, parmi les blondinets
La bétise est humaine, c'est bien la vérité
On ne peut rien y faire et ça c'est bien notoire
Mon seul plaisir ici, était de jardiner
Je rejoignais mon père, dont c'était le métier
Le jardin du curé, était mon préféré
Surtout pendant la pause, des gâteaux m'atendaient
On s'assayaient a l'ombre et longtemps on parlait
Parlant d'un tas de choses, qui me faisaient réver
L'amour, les uns des autres et la fidélité
ça jamais un Imam, nous en avait parlé
Ce curé peut a peut, illuminant ma vie
M'à fait comprendre enfin, tout ce qui nous unis
Un Dieu dans sa bonté, nous à créé ainsi
Qu'il s'apelle Allah, Dieu, Boudah ou Chiti
Dans son petit jardin, bordant le presbytère
Etant un lieu commun, a nos douces causeries
Il me faisait comprendre, que tous sur cette terre
Formaient l'humanité, en une seule réunie
Surtout dans ce village, niché dans la montagne
Il à fallut du temps, avant d'être toléré
A l'école primaire, j'étais catalogué
Surtout que l'on m'enviait, en classe d'être premier
C'était pas pardonnable, je n'étais pas français
Et pourtant je l'étais et ça grace a mon père
Qui pendant quatre années, s'est battu a la guerre
Etre Sénégalais et surtout la peau noire
ça faisait un peu tache, parmi les blondinets
La bétise est humaine, c'est bien la vérité
On ne peut rien y faire et ça c'est bien notoire
Mon seul plaisir ici, était de jardiner
Je rejoignais mon père, dont c'était le métier
Le jardin du curé, était mon préféré
Surtout pendant la pause, des gâteaux m'atendaient
On s'assayaient a l'ombre et longtemps on parlait
Parlant d'un tas de choses, qui me faisaient réver
L'amour, les uns des autres et la fidélité
ça jamais un Imam, nous en avait parlé
Ce curé peut a peut, illuminant ma vie
M'à fait comprendre enfin, tout ce qui nous unis
Un Dieu dans sa bonté, nous à créé ainsi
Qu'il s'apelle Allah, Dieu, Boudah ou Chiti
Dans son petit jardin, bordant le presbytère
Etant un lieu commun, a nos douces causeries
Il me faisait comprendre, que tous sur cette terre
Formaient l'humanité, en une seule réunie
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