pleurer sur ses chansons
Je pleure sur mes chansons, abreuvées par mes larmes
Pourtant elles sècheront, me rendant toute mon âme
Quand je les ai crées, j'y ai mis tout mon coeur
qui est pourtant bléssé, par toutes ces rancoeurs
C'est un peu de ma vie, que je veux vous confier
Et en trempant ma plume, dans l'encre des souvenirs
Courir sur le papier, les yeux un peu fermés
Vous donneront peut être, une envie de partir
Ma patrie c'est la terre, c'est là où je suis né
Je n'ai pas de frontières et vis en liberté
N'ayant aucune attache, rien ne peut me lier
Je suis un homme libre et c'est ma destinée
Comme tous les poètes, je suis un peu réveur
Et confiant a ma plume, ce que j'ai dans mon coeur
Les mille souvenirs, glanés dans mes errances
Resteront en sommeil, ils seront en vacances
Cette vie de globe-trotter, ne m'à pas enrichi
C'est une vie de mouvances, en suivant mes envies
Il y à tant a voir, a sentir a gouter
Que pour se faire il faut, toute l'éternité
J'ai bravé bien des choses, surement j'en oublie
N'ayant qu'une seule peur, c'est de la maladie
Elle m'à épargnée et tout était fini
Confiant en mon étoile, qui m'à jamais trahi
Mon cycle terminé, mes cahiers bien remplis
Je songeais a rentrer, écrire mes chansons
Le destin n'en à cure, une chute m'à démoli
Dans mon fauteuil roulant, je suis comme en prison
Dans ce simple poème, j'ai mis toute mon âme
Révulsé je ne peux, bien le continuer
Mes yeux sont embués, je laisse couler mes larmes
Qui sur tous mes écrits, forment de beaux patés
Pourtant elles sècheront, me rendant toute mon âme
Quand je les ai crées, j'y ai mis tout mon coeur
qui est pourtant bléssé, par toutes ces rancoeurs
C'est un peu de ma vie, que je veux vous confier
Et en trempant ma plume, dans l'encre des souvenirs
Courir sur le papier, les yeux un peu fermés
Vous donneront peut être, une envie de partir
Ma patrie c'est la terre, c'est là où je suis né
Je n'ai pas de frontières et vis en liberté
N'ayant aucune attache, rien ne peut me lier
Je suis un homme libre et c'est ma destinée
Comme tous les poètes, je suis un peu réveur
Et confiant a ma plume, ce que j'ai dans mon coeur
Les mille souvenirs, glanés dans mes errances
Resteront en sommeil, ils seront en vacances
Cette vie de globe-trotter, ne m'à pas enrichi
C'est une vie de mouvances, en suivant mes envies
Il y à tant a voir, a sentir a gouter
Que pour se faire il faut, toute l'éternité
J'ai bravé bien des choses, surement j'en oublie
N'ayant qu'une seule peur, c'est de la maladie
Elle m'à épargnée et tout était fini
Confiant en mon étoile, qui m'à jamais trahi
Mon cycle terminé, mes cahiers bien remplis
Je songeais a rentrer, écrire mes chansons
Le destin n'en à cure, une chute m'à démoli
Dans mon fauteuil roulant, je suis comme en prison
Dans ce simple poème, j'ai mis toute mon âme
Révulsé je ne peux, bien le continuer
Mes yeux sont embués, je laisse couler mes larmes
Qui sur tous mes écrits, forment de beaux patés
Note : 9/10
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