APOLLON ET DAPHNEE

APOLLON ET DAPHNEE
APOLLON versifie compose et chante
Oh toi dieu de la poésie et de la jeunesse éternelle
Mais le grand amour qui te hante
Ne se réalisera point. Oh sort cruel
Tu as même de pouvoir de guérison
Mais tu ne peux te guérir toi-même
Avec DAPHNEE c’est l’impossible liaison
Quoiqu’éperdument c’est elle que tu aimes
Bien que doté d’une beauté irrésistible
Tu es dédaigné des nymphes et même des mortelles
Devant tes ferveurs elles restent insensibles
Restant toutes sourdes à tes appels
Car après ta victoire sur l’affreux PYTHON
Tu te moquas de CUPIDON et de ses flèches
Tu refuses de lui demander Pardon
Et c’est ton arrogance qui t’en empêche
La première flèche ayant le pouvoir de chasser l’amour
A atteint le cœur de la belle DAPHNEE la chasseresse
La seconde est de le faire naître pour toujours
Se planta dans le cœur d’apollon et profondément le blesse
Ainsi, de DAPHNEE, il en tomba fol amoureux
Mais celle-ci de lui s’en détourne éperdument
Il la persécute de son amour fervent et fougueux
Mais elle n’en éprouve pour lui nul sentiment
DAPHNEE demande à son père le Dieu du fleuve PENEE
De lui enlever la beauté qui lui devient funeste
Et pour éloigner ce prétendant trop attentionné
Qui la colle et l’envahit comme la terrible peste
Prières exaucées elle se métamorphose
Et devient végétale aux bords des rivières
Elle est-ce verdoyant et beau laurier-rose
Qu’APOLLON ne pourra épouser guère
APOLLON versifie compose et chante
Oh toi dieu de la poésie et de la jeunesse éternelle
Mais le grand amour qui te hante
Ne se réalisera point. Oh sort cruel
Tu as même de pouvoir de guérison
Mais tu ne peux te guérir toi-même
Avec DAPHNEE c’est l’impossible liaison
Quoiqu’éperdument c’est elle que tu aimes
Bien que doté d’une beauté irrésistible
Tu es dédaigné des nymphes et même des mortelles
Devant tes ferveurs elles restent insensibles
Restant toutes sourdes à tes appels
Car après ta victoire sur l’affreux PYTHON
Tu te moquas de CUPIDON et de ses flèches
Tu refuses de lui demander Pardon
Et c’est ton arrogance qui t’en empêche
La première flèche ayant le pouvoir de chasser l’amour
A atteint le cœur de la belle DAPHNEE la chasseresse
La seconde est de le faire naître pour toujours
Se planta dans le cœur d’apollon et profondément le blesse
Ainsi, de DAPHNEE, il en tomba fol amoureux
Mais celle-ci de lui s’en détourne éperdument
Il la persécute de son amour fervent et fougueux
Mais elle n’en éprouve pour lui nul sentiment
DAPHNEE demande à son père le Dieu du fleuve PENEE
De lui enlever la beauté qui lui devient funeste
Et pour éloigner ce prétendant trop attentionné
Qui la colle et l’envahit comme la terrible peste
Prières exaucées elle se métamorphose
Et devient végétale aux bords des rivières
Elle est-ce verdoyant et beau laurier-rose
Qu’APOLLON ne pourra épouser guère
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