de rêve à rêve
à Marilyne
Et même
Si tu n’étais qu’un songe
Une idée
Si tu habitais l’onde
Ou les nuées
Comme au début des larmes
Quand rien n’est prononcé
Quand le visage vacille
Entre rire et pleurer
Faudrait-il pour autant
M’empêcher de rêver
Devrais-je m’interdire
L’élégance absolue de la belle illusion
Et si lisant mes mots
Tu te prends à bailler
Si tout ce que j’écris
Te paraît fade et vain
Ou bien pire encore
Si chantant mes chansons
Qui ne sont pas du siècle
Mes refrains désuets
Mes couplets démodés
Je t’importune peut-être
Dois-je taire pour autant
Ce qui s’agite en moi
Ce trouble tendre de l’être
Qui me fait vibrer toujours
Un rêveur ne gêne pas
C’est une ombre sur le mur
C’est un pas dans la neige
A peine à peine enfoncé
C’est un souffle de vent
Une odeur ou bien comme
La caresse de l’eau
Quand la vague s’en va
Crois-moi
Je ne resterai pas
Je ne reste jamais
Et ce sera comme si
C’était toi qui rêvais 5 juin 07
Et même
Si tu n’étais qu’un songe
Une idée
Si tu habitais l’onde
Ou les nuées
Comme au début des larmes
Quand rien n’est prononcé
Quand le visage vacille
Entre rire et pleurer
Faudrait-il pour autant
M’empêcher de rêver
Devrais-je m’interdire
L’élégance absolue de la belle illusion
Et si lisant mes mots
Tu te prends à bailler
Si tout ce que j’écris
Te paraît fade et vain
Ou bien pire encore
Si chantant mes chansons
Qui ne sont pas du siècle
Mes refrains désuets
Mes couplets démodés
Je t’importune peut-être
Dois-je taire pour autant
Ce qui s’agite en moi
Ce trouble tendre de l’être
Qui me fait vibrer toujours
Un rêveur ne gêne pas
C’est une ombre sur le mur
C’est un pas dans la neige
A peine à peine enfoncé
C’est un souffle de vent
Une odeur ou bien comme
La caresse de l’eau
Quand la vague s’en va
Crois-moi
Je ne resterai pas
Je ne reste jamais
Et ce sera comme si
C’était toi qui rêvais 5 juin 07
1 commentaire
Dago Laborel · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:54
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