Marie c’est l’anagramme d’aimer
Le cœur ce cœur
Oiseau sans pudeur
Qui se cognait les ailes aux barreaux de sa cage
Voilà qu’il trouve enfin
L’avant-parfum du paradis
Et puis s’en va ce cœur s’en va
Balbutiant le prénom
De celle qu’il a choisie
Marie
Mais Marie
C’est comme un refrain venu d’on ne sait quel ailleurs
A la lèvre et qu’on reprend
Pour le plaisir de fredonner
Marie
Ou c’est un fruit trouvé
Acide et chaud
Sur le chemin du hasard
Et qu’on porte à la bouche
Marie
Déjà c’est un poème
Tout un peuple de voyelles
Qui s’en vont vers la mer
C’est un pays de sons qui cherchent à chanter
Marie
C’est l’idée du printemps
Simplement ébauchée par la main du passant
Peut-être allez savoir est-il poète ou jardinier
Marie
C’est comme encore aimer
Quand on a tant aimé
C’est comme encore vouloir
En ayant voulu tout
Et c’est encore l’été
Quand il a fait son temps
La caresse à mains nues d’un septembre enchanté
Et du soleil à boire dans des coupes d’argent
Marie
C’est la saveur du vin
Lourd de sucre et de terre
Qui roule sur la langue
C’est un triangle d’oiseaux dans le cercle du ciel
C’est l’excuse des anges
Pour avoir tant fauté
Marie
A peine le seuil passé
Entre paraître et me trouver
Je danse un menuet d’amour
Et dans la bouche d’ogre
Du soleil qui se couche
Ainsi qu’une litanie de magie
Me voilà prononçant à voix haute et claire
Ton prénom
Marie
28 août 2007
Oiseau sans pudeur
Qui se cognait les ailes aux barreaux de sa cage
Voilà qu’il trouve enfin
L’avant-parfum du paradis
Et puis s’en va ce cœur s’en va
Balbutiant le prénom
De celle qu’il a choisie
Marie
Mais Marie
C’est comme un refrain venu d’on ne sait quel ailleurs
A la lèvre et qu’on reprend
Pour le plaisir de fredonner
Marie
Ou c’est un fruit trouvé
Acide et chaud
Sur le chemin du hasard
Et qu’on porte à la bouche
Marie
Déjà c’est un poème
Tout un peuple de voyelles
Qui s’en vont vers la mer
C’est un pays de sons qui cherchent à chanter
Marie
C’est l’idée du printemps
Simplement ébauchée par la main du passant
Peut-être allez savoir est-il poète ou jardinier
Marie
C’est comme encore aimer
Quand on a tant aimé
C’est comme encore vouloir
En ayant voulu tout
Et c’est encore l’été
Quand il a fait son temps
La caresse à mains nues d’un septembre enchanté
Et du soleil à boire dans des coupes d’argent
Marie
C’est la saveur du vin
Lourd de sucre et de terre
Qui roule sur la langue
C’est un triangle d’oiseaux dans le cercle du ciel
C’est l’excuse des anges
Pour avoir tant fauté
Marie
A peine le seuil passé
Entre paraître et me trouver
Je danse un menuet d’amour
Et dans la bouche d’ogre
Du soleil qui se couche
Ainsi qu’une litanie de magie
Me voilà prononçant à voix haute et claire
Ton prénom
Marie
28 août 2007
5 commentaires
MarieAnne (derreumauxma) · le mardi 28 août 2007 à 16:28
alain · le mardi 28 août 2007 à 21:30
Niala (espoirs) · le mercredi 29 août 2007 à 09:48
patrick (chroniques et rimailles · le mercredi 29 août 2007 à 18:54
Dago Laborel (rivages et tombants) · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:49
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