Ton voyage vers moi
De quelle aube es tu venue
Marie
De quelle île du ciel à peine soupçonnée
Ni carte ni boussole qui tienne
Et de la brume de lin qui palpite dans l’air
En vérité ma vie
Ce n’était avant toi
Qu’un long désir de vie
Juste l’espoir de tes bras
En vérité ma vie
Marie
C’était croire qu’un jour
Et Dieu sait de quel ailleurs
Tu pourrais m’arriver
Comme la fleur enfin qui naît
Quand l’hiver a sévi
Comme l’asile ouvert à celui qui fuyait
Marie Marie
Et toi qui me regarde
Avec tes yeux d’océans ponctués de soleils
Tu sais bien Tu sais bien
Le froid fiévreux du corps sans le manteau d’aimer
31 août 07
Marie
De quelle île du ciel à peine soupçonnée
Ni carte ni boussole qui tienne
Et de la brume de lin qui palpite dans l’air
En vérité ma vie
Ce n’était avant toi
Qu’un long désir de vie
Juste l’espoir de tes bras
En vérité ma vie
Marie
C’était croire qu’un jour
Et Dieu sait de quel ailleurs
Tu pourrais m’arriver
Comme la fleur enfin qui naît
Quand l’hiver a sévi
Comme l’asile ouvert à celui qui fuyait
Marie Marie
Et toi qui me regarde
Avec tes yeux d’océans ponctués de soleils
Tu sais bien Tu sais bien
Le froid fiévreux du corps sans le manteau d’aimer
31 août 07
5 commentaires
Agrippa · le samedi 1 septembre 2007 à 15:03
Niala (espoirs) · le samedi 1 septembre 2007 à 15:27
wendy · le samedi 1 septembre 2007 à 23:01
Yolande · le mercredi 12 septembre 2007 à 20:58
Dago Laborel · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:47
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