Flore
La hache du silence
Est entrée dans ma chair
Alors que je saignais d’amour
Depuis longtemps déjà
Qui donc a fait de moi cet écho de souffrir
Quand je cherche le geste dont s’envole la grive
Je vous suis à vous autre un trublion de doutes
Et comme un vent venu d’on ne sait quel ailleurs
Je veux juste
Un baiser de soleil
Dans un soir maritime et saturé d’épices
Tandis que les mains de Thelonious
Déracinent le clavier
Je veux juste
Un sourire d’enfant
Dans un jardin d’ivresse
Où l’orchidée s’enlace aux chardons de la mémoire
20 juillet 07
Est entrée dans ma chair
Alors que je saignais d’amour
Depuis longtemps déjà
Qui donc a fait de moi cet écho de souffrir
Quand je cherche le geste dont s’envole la grive
Je vous suis à vous autre un trublion de doutes
Et comme un vent venu d’on ne sait quel ailleurs
Je veux juste
Un baiser de soleil
Dans un soir maritime et saturé d’épices
Tandis que les mains de Thelonious
Déracinent le clavier
Je veux juste
Un sourire d’enfant
Dans un jardin d’ivresse
Où l’orchidée s’enlace aux chardons de la mémoire
20 juillet 07
1 commentaire
Dago Laborel (rivages et tombants) · le vendredi 19 octobre 2007 à 12:45
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