Fin d’amour
Il existe pourtant quand le soleil s’éteint
Des espoirs de grillons qui demeurent à souhait
C’est que l’on n’a jamais tout à fait renoncé
A l’idée du jasmin
Et que même septembre a ses fièvres d’enfance
Que veux-tu qu’il y ait entre sentir et souffrir
Tu pourras te vanter de m’avoir torturé
Comme on fait d’un vieux chêne
Dedans l’âtre jeté
Que parcourt l’agaçante évidence du feu
Tu pourras te vanter de m’avoir calciné
15 juillet 07
Des espoirs de grillons qui demeurent à souhait
C’est que l’on n’a jamais tout à fait renoncé
A l’idée du jasmin
Et que même septembre a ses fièvres d’enfance
Que veux-tu qu’il y ait entre sentir et souffrir
Tu pourras te vanter de m’avoir torturé
Comme on fait d’un vieux chêne
Dedans l’âtre jeté
Que parcourt l’agaçante évidence du feu
Tu pourras te vanter de m’avoir calciné
15 juillet 07
1 commentaire
Dago Laborel (rivages et tombants) · le dimanche 4 novembre 2007 à 18:05
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