Le constat des doléances
Bien sûr que je devrais
Parler de toi comme on supplie
Pour avoir seulement
Un jour une heure
Touché mon corps et bercé ma vie
Bien sûr que je devrais
Te remercier comme on s’exile
Trouver en moi la neige
Et le besoin de source qui lui sied
C’est vrai
L’astre s’entête à briller
Alors qu’on en connaît la mort
Le corps persiste à frémir
Quand déjà la tombe est fermée
Et du violon vibre la corde
L’archet de longtemps retombé
C’est vrai
Mais où s’en va l’azur en nous
Quand nuagent les doutes
Tous les cieux sont amers pour qui ne sait voler
Je t’ai aimé d’abricot mûr
La saison ne s’en est plus trouvée
Je te quitte feuille d’automne
Le temps c’est un tapis que tisse la douleur
Il faut toujours être luciole
2 novembre 2007
Parler de toi comme on supplie
Pour avoir seulement
Un jour une heure
Touché mon corps et bercé ma vie
Bien sûr que je devrais
Te remercier comme on s’exile
Trouver en moi la neige
Et le besoin de source qui lui sied
C’est vrai
L’astre s’entête à briller
Alors qu’on en connaît la mort
Le corps persiste à frémir
Quand déjà la tombe est fermée
Et du violon vibre la corde
L’archet de longtemps retombé
C’est vrai
Mais où s’en va l’azur en nous
Quand nuagent les doutes
Tous les cieux sont amers pour qui ne sait voler
Je t’ai aimé d’abricot mûr
La saison ne s’en est plus trouvée
Je te quitte feuille d’automne
Le temps c’est un tapis que tisse la douleur
Il faut toujours être luciole
2 novembre 2007
2 commentaires
Dago Laborel · le dimanche 4 novembre 2007 à 18:01
Niala (espoirs) · le dimanche 4 novembre 2007 à 18:55
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