Nul n’est censé adorer la loi
Comme elle est claire cette eau
Dont tu perdis le nom
Comme il est beau le temps
Qui s’est bâti de toi
Mais qu’importe et que vaut le ressac des jours
Quand je suis encore seul
Dans le grand torrent blanc de mes draps de lit
Vivre c’est d’égarer ce pourquoi l’on vivait
Et ne pas même savoir au juste si l’on vit
Pour une fleur une envie une idée
Pour la saveur d’un fruit dans l’été que l’on cueille
Pour un prénom de femme qu’on aurait caressé
Juste la fleur juste l’envie juste l’idée
Aix les bains 3 novembre 2007
Dont tu perdis le nom
Comme il est beau le temps
Qui s’est bâti de toi
Mais qu’importe et que vaut le ressac des jours
Quand je suis encore seul
Dans le grand torrent blanc de mes draps de lit
Vivre c’est d’égarer ce pourquoi l’on vivait
Et ne pas même savoir au juste si l’on vit
Pour une fleur une envie une idée
Pour la saveur d’un fruit dans l’été que l’on cueille
Pour un prénom de femme qu’on aurait caressé
Juste la fleur juste l’envie juste l’idée
Aix les bains 3 novembre 2007
2 commentaires
Dago Laborel · le dimanche 4 novembre 2007 à 17:59
Niala (espoirs) · le dimanche 4 novembre 2007 à 18:52
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.