Réveil d’illusion
J’avais cru m’être mis à l’abri de l’hiver
Ce qu’il fallait de laine foulard gants cache-nez
Mais je suis comme nu
L’endroit semble désert
Du diable si je le connais
Moi qui frissonne à tout zéphyr
Et qui pleure pour rien
Je ne sais je ne sais
A quels seins me dévouer
Les reins blancs de l’amour
Sur le rivage sont brisés
Quand la vague
Elle
Survit
Désir Ô mon désir en vérité
Vous êtes le phénix des hôtes de ce moi
Je veux être encore encore
Je veux être l’envie de cueillir le fruit mûr
Je veux être la caresse sur l’échine du chat
Et tout ce qui se donne
Et qui même s’épuise à se donner
Encore encore
Cette façon bien à moi de saisir une main
Et le ciel consterné de pleurer sa journée
Je veux être
Le pardon des étoiles pour la nuit retrouvée
Et les cent milles façons de croire
Aux demeures d’aimer
Je sais bien allez je sais
Il n’est conscience d’heurs
Bons ou mauvais
Que pour qui s’ante à l’infini
Comme au rocher s’accroche une bête de mer
Afin de n’être pas par les flots emportée
A quoi bon se réjouir si ce n’est
D’un grand ciel de Vermeer
D’un quatrain de Verlaine
Ou d’un prénom de femme
28 novembre 07
Ce qu’il fallait de laine foulard gants cache-nez
Mais je suis comme nu
L’endroit semble désert
Du diable si je le connais
Moi qui frissonne à tout zéphyr
Et qui pleure pour rien
Je ne sais je ne sais
A quels seins me dévouer
Les reins blancs de l’amour
Sur le rivage sont brisés
Quand la vague
Elle
Survit
Désir Ô mon désir en vérité
Vous êtes le phénix des hôtes de ce moi
Je veux être encore encore
Je veux être l’envie de cueillir le fruit mûr
Je veux être la caresse sur l’échine du chat
Et tout ce qui se donne
Et qui même s’épuise à se donner
Encore encore
Cette façon bien à moi de saisir une main
Et le ciel consterné de pleurer sa journée
Je veux être
Le pardon des étoiles pour la nuit retrouvée
Et les cent milles façons de croire
Aux demeures d’aimer
Je sais bien allez je sais
Il n’est conscience d’heurs
Bons ou mauvais
Que pour qui s’ante à l’infini
Comme au rocher s’accroche une bête de mer
Afin de n’être pas par les flots emportée
A quoi bon se réjouir si ce n’est
D’un grand ciel de Vermeer
D’un quatrain de Verlaine
Ou d’un prénom de femme
28 novembre 07
3 commentaires
Rosita · le mercredi 28 novembre 2007 à 23:45
Dago Laborel · le jeudi 29 novembre 2007 à 07:16
Niala (espoirs) · le vendredi 30 novembre 2007 à 17:48
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