Juste l’audace de crier
à Yaël
Je n’ai plus que mes yeux pour pleurer
Et je pleure
Des printemps par milliers sur le sable échoués
A jamais
Quelle aube aurais-je encore
Surgie de quelle envie
Au fond tu vois ma vie ce n’était rien
Des herbes poussent encore entre les rochers gris
Un vent coulis se glisse
On y sent des parfums
De femmes qui passèrent
Mais d’où me vient alors
Cette façon d’orgueil au delà des sanglots
Et comme à peine aussi
Le cuir brun de l’espoir dans les passants du regret
D’où vient que j’ose vers toi lever les yeux
Vers toi tendre la main
Et puis ce cri
Ce long cri à présent
Fait de roses et de fuschias
Qui me donne le droit de le pousser vers toi
Des taches de lumière butinent les nuages
On dirait du soleil habillé de haillons
Le chemin qui serpente et qu’on devine encore
A l’air de remonter quelque vague colline
Pourquoi marcher de nuit
Mieux vaut dormir en paix
Demain sera du temps
Confiture d’amour
Qu’on ouvre pour l’enfant qu’il trépigne de joie
Demain sera du temps
Du bon temps devant soi
Qu’importe au firmament
Les nuits qui m’ont peuplé
Et quand se tait la guitare
Pourquoi ne pas encore
Ecouter du silence
4 décembre 2007
Je n’ai plus que mes yeux pour pleurer
Et je pleure
Des printemps par milliers sur le sable échoués
A jamais
Quelle aube aurais-je encore
Surgie de quelle envie
Au fond tu vois ma vie ce n’était rien
Des herbes poussent encore entre les rochers gris
Un vent coulis se glisse
On y sent des parfums
De femmes qui passèrent
Mais d’où me vient alors
Cette façon d’orgueil au delà des sanglots
Et comme à peine aussi
Le cuir brun de l’espoir dans les passants du regret
D’où vient que j’ose vers toi lever les yeux
Vers toi tendre la main
Et puis ce cri
Ce long cri à présent
Fait de roses et de fuschias
Qui me donne le droit de le pousser vers toi
Des taches de lumière butinent les nuages
On dirait du soleil habillé de haillons
Le chemin qui serpente et qu’on devine encore
A l’air de remonter quelque vague colline
Pourquoi marcher de nuit
Mieux vaut dormir en paix
Demain sera du temps
Confiture d’amour
Qu’on ouvre pour l’enfant qu’il trépigne de joie
Demain sera du temps
Du bon temps devant soi
Qu’importe au firmament
Les nuits qui m’ont peuplé
Et quand se tait la guitare
Pourquoi ne pas encore
Ecouter du silence
4 décembre 2007
5 commentaires
Dago Laborel · le mardi 4 décembre 2007 à 22:53
Agrippa · le mardi 4 décembre 2007 à 22:55
rosita · le mercredi 5 décembre 2007 à 09:11
catherine · le mercredi 5 décembre 2007 à 20:15
Niala (espoirs) · le vendredi 14 décembre 2007 à 17:54
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