Mes nuits de rêves

Mes nuits de rêves
Mon sommeil n’a jamais tardé de venir
Il est le bonheur d’une longue nuit
Où je cherche dans mes rêves à réunir
Les visages qui s’évanouissent et me fuient
Ils sont peuplés d’une quantité de mystères
Où s’associent la joie, la peur et l’anxiété
Mais aussi des vies disparues de cette terre
Qui meublent mon repos tourmenté
Dans les couloirs de mes rêves sans portes
Où les miroirs me renvoient des images
Qui sont figées sur une scène dans le désordre
Sans pouvoir placer un nom sur des personnages
Si mes rêves sont quelques fois dans le passé
Dans un passé avec des dates que j’invente
Où les souvenances paraissent se détacher
J’arrive alors à douter de mes songes qui me hantent
Dans la chambre de l’habitat de mes souvenirs
Les lumières sont si fortes dans ma maison natale
Et mes songes se perdent et je ne peux les retenir
Dans ces lieux de labyrinthes et de dédales
Avec des êtres qui n’ont pas de noms
Je rêve d’une terre que je ne connais
Alors ma nuit brutalement sort de son néant
Mes rêves s’achèvent pour retrouver leur nudité
André Dauphin, un matin au réveil de ma nuit
Mon sommeil n’a jamais tardé de venir
Il est le bonheur d’une longue nuit
Où je cherche dans mes rêves à réunir
Les visages qui s’évanouissent et me fuient
Ils sont peuplés d’une quantité de mystères
Où s’associent la joie, la peur et l’anxiété
Mais aussi des vies disparues de cette terre
Qui meublent mon repos tourmenté
Dans les couloirs de mes rêves sans portes
Où les miroirs me renvoient des images
Qui sont figées sur une scène dans le désordre
Sans pouvoir placer un nom sur des personnages
Si mes rêves sont quelques fois dans le passé
Dans un passé avec des dates que j’invente
Où les souvenances paraissent se détacher
J’arrive alors à douter de mes songes qui me hantent
Dans la chambre de l’habitat de mes souvenirs
Les lumières sont si fortes dans ma maison natale
Et mes songes se perdent et je ne peux les retenir
Dans ces lieux de labyrinthes et de dédales
Avec des êtres qui n’ont pas de noms
Je rêve d’une terre que je ne connais
Alors ma nuit brutalement sort de son néant
Mes rêves s’achèvent pour retrouver leur nudité
André Dauphin, un matin au réveil de ma nuit
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2 commentaires
domidom · le vendredi 30 décembre 2011 à 22:24
A bientôt mon ami...
Mes sincères amitiés....
Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le samedi 31 décembre 2011 à 07:34
Très joli description de ces impressions que l'on a, au réveil, après les rêves. Passionné de psychanalyse que je suis, je te dirai qu'il ne faut "pas douter de tes songes". Mais ça ne se passe pas comme ça, il n'y a pas de clé des songes pour comprendre les messages de l'inconscient au conscient. Le pire cauchemar peut être positif, et un rêve très agréable recéler des souffrances (bon, je ne vais quand même pas te demander de lire tout Freud et Lacan !!!).
Finis bien l'année cher André, et souhaitons que notre monde (dont nous faisons partie) ailles un peu mieux. Amitiés. Philip
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