La vie d'avant

La vie d’avant
Avec mes vers qui s’accrochent à ma poésie
Sous un ciel si bleu qui berce mon cœur
Sonne le carillon maître de ma vie
Je voudrais retarder l’horloge de mes heures
Le temps s’est écoulé comme une rivière
J’ai consumé le meilleur de mon temps
Mais je ne veux pas regarder en arrière
Afin d’avoir encore le courage de mes ans
Dans le jardin de ma mémoire j’entrevois encore
Les roses de mes amours sur les draps de soie
Aimer jusqu’au bout de la nuit et attendre l’aurore
Où est ce cœur qui était maître de ses lois
J’ai vu les soleils marins et leurs mille feux
Où je vivais dans la jouissance des splendeurs
Avec le reflet des images venues des cieux
Pour un bonheur sans pareil imprégné d’odeurs
Si ma jeunesse a connu de ténébreux orages
Elle fut malgré tout éclairée de brillants soleils
Qui me guidaient vers des solutions sages
Pour vivre en paix dans mon jardin des merveilles
Lorsque je pousse la porte de mes ans
Les fleurs respirent leurs senteurs parfumées
Rien n’a changé et j’ai tout revu pourtant
Le premier oui de mon adorable bien-aimée
Pierre à pierre, en songeant aux croyances éteintes,
Sous la société qui tremble à tous les vents,
Je veux honorer ces deux colonnes saintes
Le respect des anciens et l’amour des enfants.
Et maintenant que le temps a consumé mon âge
Je chasse les fantômes qui hantent mon esprit
Pour garder en moi qu’une seule image
Deux cœurs unis comme jamais pour toute une vie
Avec mes vers qui s’accrochent à ma poésie
Sous un ciel si bleu qui berce mon cœur
Sonne le carillon maître de ma vie
Je voudrais retarder l’horloge de mes heures
Le temps s’est écoulé comme une rivière
J’ai consumé le meilleur de mon temps
Mais je ne veux pas regarder en arrière
Afin d’avoir encore le courage de mes ans
Dans le jardin de ma mémoire j’entrevois encore
Les roses de mes amours sur les draps de soie
Aimer jusqu’au bout de la nuit et attendre l’aurore
Où est ce cœur qui était maître de ses lois
J’ai vu les soleils marins et leurs mille feux
Où je vivais dans la jouissance des splendeurs
Avec le reflet des images venues des cieux
Pour un bonheur sans pareil imprégné d’odeurs
Si ma jeunesse a connu de ténébreux orages
Elle fut malgré tout éclairée de brillants soleils
Qui me guidaient vers des solutions sages
Pour vivre en paix dans mon jardin des merveilles
Lorsque je pousse la porte de mes ans
Les fleurs respirent leurs senteurs parfumées
Rien n’a changé et j’ai tout revu pourtant
Le premier oui de mon adorable bien-aimée
Pierre à pierre, en songeant aux croyances éteintes,
Sous la société qui tremble à tous les vents,
Je veux honorer ces deux colonnes saintes
Le respect des anciens et l’amour des enfants.
Et maintenant que le temps a consumé mon âge
Je chasse les fantômes qui hantent mon esprit
Pour garder en moi qu’une seule image
Deux cœurs unis comme jamais pour toute une vie
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3 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le jeudi 5 janvier 2012 à 18:56
Vesta · le jeudi 5 janvier 2012 à 23:05
domidom · le vendredi 6 janvier 2012 à 17:13
Un magnifique poème mon cher Dédey...
Amitiés...Domie...
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