Le vieux curé

Le vieux curé
Voilà bien des années que je l’ai rencontré ;
Il était brave et bon ce vieux curé
C’était dans un petit village vosgien ;
Il priait dans le silence de Dieu, son seul lien.
Sa longue soutane noire montrait la misère
Tant elle avait connu les poussières de la terre !
Elle était par endroit d’une couleur passée
Qui dénotait la pauvreté du vieux curé.
Son église paroissiale venait des temps
Avec sa chaire à prêcher et ses vieux bancs ;
Deux anciens bénitiers en grès vosgiens
Attendaient à son entrée, le signe des paroissiens.
Quand arrivait le dimanche des messes
La journée du vieux curé n’avait de cesse.
Il portait la parole du Christ aux âmes perdues,
Au pêcheur devant l’éternel qui ère dans les rues.
Il partait sur les chemins qui n’étaient pas de croix
Serviteur de son Dieu au plus profond de sa foi.
Il apportait la prière du matin aux âmes claires
Pour un sacerdoce encré au cœur de sa chair.
Il était seul sur sa route de lumière
Avec les lois de Dieu et ses grands mystères ;
Il priait avec le dernier souffle d’un mourant,
Il bénissait la naissance de l’enfant.
Le vieux curé ouvrit un jour la grande porte du paradis ;
Il est parti avec sa croix dans le désert des nuits !
Un arc-en-ciel couvrait la grande plaine,
Le vieux curé n’est plus et nos âmes sont en peine.
Voilà bien des années que je l’ai rencontré ;
Il était brave et bon ce vieux curé
C’était dans un petit village vosgien ;
Il priait dans le silence de Dieu, son seul lien.
Sa longue soutane noire montrait la misère
Tant elle avait connu les poussières de la terre !
Elle était par endroit d’une couleur passée
Qui dénotait la pauvreté du vieux curé.
Son église paroissiale venait des temps
Avec sa chaire à prêcher et ses vieux bancs ;
Deux anciens bénitiers en grès vosgiens
Attendaient à son entrée, le signe des paroissiens.
Quand arrivait le dimanche des messes
La journée du vieux curé n’avait de cesse.
Il portait la parole du Christ aux âmes perdues,
Au pêcheur devant l’éternel qui ère dans les rues.
Il partait sur les chemins qui n’étaient pas de croix
Serviteur de son Dieu au plus profond de sa foi.
Il apportait la prière du matin aux âmes claires
Pour un sacerdoce encré au cœur de sa chair.
Il était seul sur sa route de lumière
Avec les lois de Dieu et ses grands mystères ;
Il priait avec le dernier souffle d’un mourant,
Il bénissait la naissance de l’enfant.
Le vieux curé ouvrit un jour la grande porte du paradis ;
Il est parti avec sa croix dans le désert des nuits !
Un arc-en-ciel couvrait la grande plaine,
Le vieux curé n’est plus et nos âmes sont en peine.
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4 commentaires
domidom · le lundi 23 janvier 2012 à 13:32
Mes amitiés....Domie...
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le lundi 23 janvier 2012 à 15:59
J'ai ris beaucoup de retard ces trois derniers jour. Je vous fais le même com à tous : je suis passé vous lire, je vous ai lu tranquillement. J'apprécie vos vers quel qu'en soit le style. Mais pour ne pas augmenter mon retard, je n'ai pas le temps de vous faire à chacun un com plus personnel. Après demain je reprends les bonnes habitudes. Ce com passe partout, ça veut simplement dire "j'aime" comme disent les gens sur facebook. Amitiés. Philip.
oliverjane1950 · le mardi 24 janvier 2012 à 02:28
http://www.mespoemes.net/oliverjane1950
Vesta · le mardi 24 janvier 2012 à 23:23
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