Paysages et voyages

Paysages et voyages
Mes paysages sont entassés dans ma mémoire
Comme les photos de l’album au fond d’un tiroir !
Mes souvenirs sont dans la brume de mes pensées
Pour des voyages qui habitent mon cœur léger
J’ai dans mes pensées les collines provençales
Avec ses garrigues et les chants des cigales
J’ai dans mes souvenirs les mains incendiaires
Pour un soleil noir et le feu qui brûle la terre
J’ai dans mes pensées les souvenirs des journées d’été
Sur des plages au sable fin pour des amours oubliés
Avec le bleu de l’azur qui se confond dans l’horizon
Visions féeriques de ces belles saisons
J’ai vu des mégapoles et ses immenses avenues
Avec ses foules grouillantes et inconnues
C’est un peuple qui marche comme des robots
A la recherche du bonheur qui ne se lève jamais tôt
J’ai voulu honorer mon univers
Ou m’ouvrant à l’étranger vers d’autres terres
Pour une découverte naissante en moi
Qui me laissait pantois et dans tous mes émois !
J’ai gardé dans mes pensées les fantastiques paysages
De ces grands canyons avec un fleuve par très sage
C’était la vision d’une terre étoilée et fière
De ses enfants venus de la planète entière
Dans le balancier de mes jours je retarde l’échéance
Afin d’écouter en toute quiétude le silence
Mes paysages sont dans mes pensées
Comme les grands arbres qui gardent leurs secrets !
Mes paysages sont entassés dans ma mémoire
Comme les photos de l’album au fond d’un tiroir !
Mes souvenirs sont dans la brume de mes pensées
Pour des voyages qui habitent mon cœur léger
J’ai dans mes pensées les collines provençales
Avec ses garrigues et les chants des cigales
J’ai dans mes souvenirs les mains incendiaires
Pour un soleil noir et le feu qui brûle la terre
J’ai dans mes pensées les souvenirs des journées d’été
Sur des plages au sable fin pour des amours oubliés
Avec le bleu de l’azur qui se confond dans l’horizon
Visions féeriques de ces belles saisons
J’ai vu des mégapoles et ses immenses avenues
Avec ses foules grouillantes et inconnues
C’est un peuple qui marche comme des robots
A la recherche du bonheur qui ne se lève jamais tôt
J’ai voulu honorer mon univers
Ou m’ouvrant à l’étranger vers d’autres terres
Pour une découverte naissante en moi
Qui me laissait pantois et dans tous mes émois !
J’ai gardé dans mes pensées les fantastiques paysages
De ces grands canyons avec un fleuve par très sage
C’était la vision d’une terre étoilée et fière
De ses enfants venus de la planète entière
Dans le balancier de mes jours je retarde l’échéance
Afin d’écouter en toute quiétude le silence
Mes paysages sont dans mes pensées
Comme les grands arbres qui gardent leurs secrets !
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3 commentaires
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 24 janvier 2012 à 13:00
Dedeye · le mardi 24 janvier 2012 à 14:07
Avec mes amitiés
André
domidom · le mardi 24 janvier 2012 à 14:33
Mes voyages, je les fais au travers ce certaines émissions de télé, mes croisières se limitent à cela, pas de rocher en vue, mais la mort viendra quand me prendre entre mes quatre murs, et je n'aurai voyagé qu'en rêve.....
Un très beau poème, comme toujours...
Amitiés....Domie...
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