Les silences de la mer
Superbe était ta voix
et superbe ton pas.
Superbes tes silences
qui t'habitaient, te hantaient,
les mots qui ne s'assemblaient pas,
la peur qui te frôlait ...
Le seuil se franchissait
le courant t'emportait
vers quelle rive ?
Tes yeux étaient bleus,
ils riaient.
La nuit ne nous enveloppait :
tout était lumineux !
Mettre un pas dans ce pas,
une parole dans ce silence,
un rayon dans la lumière.
J'avançais dans mon poème :
j'en disciplinais les parfums,
les courbes via l'aura.
Je découvrais l'allégresse.
Ensemble sur le port,
nous contemplions la mer au loin,
étale et sereine,
fervente, énigmatique.
Nous nous perdions en elle.
Le vaisseau : ce point à l'horizon vert.
et superbe ton pas.
Superbes tes silences
qui t'habitaient, te hantaient,
les mots qui ne s'assemblaient pas,
la peur qui te frôlait ...
Le seuil se franchissait
le courant t'emportait
vers quelle rive ?
Tes yeux étaient bleus,
ils riaient.
La nuit ne nous enveloppait :
tout était lumineux !
Mettre un pas dans ce pas,
une parole dans ce silence,
un rayon dans la lumière.
J'avançais dans mon poème :
j'en disciplinais les parfums,
les courbes via l'aura.
Je découvrais l'allégresse.
Ensemble sur le port,
nous contemplions la mer au loin,
étale et sereine,
fervente, énigmatique.
Nous nous perdions en elle.
Le vaisseau : ce point à l'horizon vert.

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2 commentaires
angele35 · le mardi 10 septembre 2019 à 08:45
Couple sur la plage, 1903. Émil Nolde© Nolde Stiftung-Seebüll
aurorefloreale · le mardi 10 septembre 2019 à 12:18
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