La porte ouverte
La porte était ouverte,
tu entras.
Tu t'orientas sans boussole,
sans filet.
Tes yeux te guidaient.
Tu cueillais, là un campanule,
et, là un perce-neige.
Tu t'attachais à leur grâce,
à leur sourire.
Je partis à ta rencontre,
je te parlai des fleurs,
de leur fragilité,
de leur vérité.
Nous inventâmes un parfum d'encens,
des saisons,
il planait dans la maison.
J'ouvris la fenêtre
et l'oiseau s'y engouffra.
Il se mit à me dire ,
à m'instruire.
Je l'écoutai.
Il se posa sur la fleur
et la respira.
Je fermai les yeux et te retrouvai.
tu entras.
Tu t'orientas sans boussole,
sans filet.
Tes yeux te guidaient.
Tu cueillais, là un campanule,
et, là un perce-neige.
Tu t'attachais à leur grâce,
à leur sourire.
Je partis à ta rencontre,
je te parlai des fleurs,
de leur fragilité,
de leur vérité.
Nous inventâmes un parfum d'encens,
des saisons,
il planait dans la maison.
J'ouvris la fenêtre
et l'oiseau s'y engouffra.
Il se mit à me dire ,
à m'instruire.
Je l'écoutai.
Il se posa sur la fleur
et la respira.
Je fermai les yeux et te retrouvai.

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