Sur le toit
Je me suis decidée à rester encore sur le toit
Parmi les bandes métalliques de la lumière
Dessinant des contours tantôt nets, tantôt flous.
Assise sur ma valise au bord du toit
J’absorbais l’horizon sombre.
Les nuages sales s’éloignaient à la dérive
Au-dessus de la ville…
Je me suis decidée à rester encore sur le toit
Afin de me débrancher
Des sentiments, du temps, de la pression de mes pensées labyrinthiques.
Il y avait encore des gens dans la rue abritée par des feuillages.
Des marionettes drôles,
Guidées par leur faiblesse, par leurs doutes et leurs illusions,
Cherchant refuge dans des sentiments et des pensées.
Ils pouvaient bien crier, rire ou pleurer
Moi, je ne les voyais point.
Je me suis decidée à rester encore sur le toit.
J’étais une étrangère, errante et solitaire,
Une étrangère aux gens, à ce toit même.
Ce n’était que ma valise qui me reliait au monde.
Comme elle était là, j’avais encore une responsabilité.
Je me suis decidée à rester encore sur le toit.
J’avais besoin de l’étendue de l’horizon,
De sa multitude de possibles.
Je me suis mise à marcher sur le fil suspendu dans l’air,
Foulant le vide des souvenirs
Pour quitter le toit et m’élever dans le ciel.
Afin de retrouver moi-même.
Parmi les bandes métalliques de la lumière
Dessinant des contours tantôt nets, tantôt flous.
Assise sur ma valise au bord du toit
J’absorbais l’horizon sombre.
Les nuages sales s’éloignaient à la dérive
Au-dessus de la ville…
Je me suis decidée à rester encore sur le toit
Afin de me débrancher
Des sentiments, du temps, de la pression de mes pensées labyrinthiques.
Il y avait encore des gens dans la rue abritée par des feuillages.
Des marionettes drôles,
Guidées par leur faiblesse, par leurs doutes et leurs illusions,
Cherchant refuge dans des sentiments et des pensées.
Ils pouvaient bien crier, rire ou pleurer
Moi, je ne les voyais point.
Je me suis decidée à rester encore sur le toit.
J’étais une étrangère, errante et solitaire,
Une étrangère aux gens, à ce toit même.
Ce n’était que ma valise qui me reliait au monde.
Comme elle était là, j’avais encore une responsabilité.
Je me suis decidée à rester encore sur le toit.
J’avais besoin de l’étendue de l’horizon,
De sa multitude de possibles.
Je me suis mise à marcher sur le fil suspendu dans l’air,
Foulant le vide des souvenirs
Pour quitter le toit et m’élever dans le ciel.
Afin de retrouver moi-même.
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4 commentaires
domidom · le mercredi 12 janvier 2011 à 10:26
A bientôt..
Amicalement..
annette · le mercredi 12 janvier 2011 à 12:24
http://www.mespoemes.net/annette
Merci beaucoup! ;-)
bellgoth · le mercredi 12 janvier 2011 à 19:23
j'adore
http://www.mespoemes.net/bellgoth
Loïc · le vendredi 14 janvier 2011 à 00:24
Le toit, antre ouvert où on a le moins de chances possibles de croiser l'autre, est en effet (avec l'obscurité) l'endroit où on se retrouve le mieux soi-même.
Amitiés
----
http://www.mespoemes.net/cellox
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