Rien n'est vain
Nos habitudes s’éloignent
Nos certitudes se joignent
En ce pays de brumes
Blancheur de lune
Le cours semble arrêté
Au froid du vent gelé
Comme
Une pause étrange
Où tout se mélange
Un fil, cependant
Relie maintenant
Ce si long chemin
Ou aboutit ta main
Tel un peintre devin
Tes songes soudain
Du fond de ta mémoire
Surgissent prêts à vouloir
Cette évidence s’étend
Et déchire lentement
Un voile de lumière
Captivant cet univers
Endormis, à peine
Les germes s’éveillent
S’enroulent au long des jours
Jaillissent nos instincts à leur tour
Alors,
Rien n’est vain
Il reste, c’est certain
À agripper à pleines mains
La toile de fond que sera demain
Nos certitudes se joignent
En ce pays de brumes
Blancheur de lune
Le cours semble arrêté
Au froid du vent gelé
Comme
Une pause étrange
Où tout se mélange
Un fil, cependant
Relie maintenant
Ce si long chemin
Ou aboutit ta main
Tel un peintre devin
Tes songes soudain
Du fond de ta mémoire
Surgissent prêts à vouloir
Cette évidence s’étend
Et déchire lentement
Un voile de lumière
Captivant cet univers
Endormis, à peine
Les germes s’éveillent
S’enroulent au long des jours
Jaillissent nos instincts à leur tour
Alors,
Rien n’est vain
Il reste, c’est certain
À agripper à pleines mains
La toile de fond que sera demain
6 commentaires
Maud · le vendredi 4 mars 2005 à 17:11
marie · le vendredi 4 mars 2005 à 17:56
Panopa · le vendredi 4 mars 2005 à 18:10
Palissade · le vendredi 4 mars 2005 à 20:48
Marie N · le samedi 5 mars 2005 à 09:26
yuiliel · le samedi 5 mars 2005 à 11:05
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