A se vouloir dieu
Il parle de la mort
la nomme vie à tort
Ne sait délier
Des rêves, les vérités
Il chante ses pleurs
A l'agonie des heures
Ne trouve pas la clé
D'un bonheur à faconner
Il berce ses larmes
en fantômes vagues
Pâles ersartz enfantés
D'un éternel condamné
A se vouloir dieu
Il oublie le merveilleux
d'être un homme vrai
Seule dimension sacrée
la nomme vie à tort
Ne sait délier
Des rêves, les vérités
Il chante ses pleurs
A l'agonie des heures
Ne trouve pas la clé
D'un bonheur à faconner
Il berce ses larmes
en fantômes vagues
Pâles ersartz enfantés
D'un éternel condamné
A se vouloir dieu
Il oublie le merveilleux
d'être un homme vrai
Seule dimension sacrée
5 commentaires
Panopa · le dimanche 6 mars 2005 à 17:22
marie · le dimanche 6 mars 2005 à 17:31
Meriem · le dimanche 6 mars 2005 à 17:47
Marie N · le dimanche 6 mars 2005 à 18:54
Marcek (Vent d'Autan) · le lundi 7 mars 2005 à 13:24
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