belles paroles!
Belles paroles !
Lorsque de ton cœur, et de ton esprit corrompu,
par leurs belles paroles, de toute famille tu as rompu,
vois-tu ce qu'il est advenu de toi ? mon cher enfant ?
De ton âme en désolance, de ce lien familial résolument absent.
Que sont-ils devenus, tes merveilleux faux amis ?
Après t'avoir dépourvu de tout ton argent ? Tu étais si
envoûté par leurs veules paroles ! insultée, humiliée, de te demander
d'aller voir ton père, d'être prés de lui, tu as refusé !
Pour tous ces donnés, pour tous ces tristes reçus,
pour tout l'amour, que chaque jour je t'ai apporté,
Amour, dont tu savais si bien jouer, sans aucun regret,
à m'accuser de tout, et du pire, mots blessants, incongrus !
Dans cet ultime souhait, de te relever, et de te voir...
avec le temps encore ! de te regarder, avec espoir !
Devenir un homme, réussir avec tes joies et tes peines,
responsable et mature, et de ton cœur, bannir la haine !
Oublier les vilaines blessures, d’un seul sourire, te dire,
que sous cette pluie insistante, de faux rires, faux sourires,
dans ton coeur, jamais tu ne dois oublier, jamais !
Que ton père t’aimait ! qu’il t’aime de là ou il est .
Qu’il est temps pour toi de ne plus jamais confondre,
et comprendre un instant que dans ta vilaine faconde,
malgré cette incompréhensible bêtise qui te caractérise,
de ton inexpérience, qu’aucun jamais plus ne t’utilise .
la vie est souvent différente de notre prime imagination .
Je le concède ! Pour toi et tes frères chaque jour je prie,
que jamais, jamais vous ne connaissiez, la triste désolation.
Et que du bonheur vous soyez touchés, chaque soir je supplie.
Je le jure devant Dieu, jusqu’à mon dernier souffle,
pour vous, mes fils chéris, dans cette ultime supplique,
de garder le sourire, de toujours garder le sourire !
A votre tour enfin, chacun, de garder ce magnifique sourire !
Lorsque de ton cœur, et de ton esprit corrompu,
par leurs belles paroles, de toute famille tu as rompu,
vois-tu ce qu'il est advenu de toi ? mon cher enfant ?
De ton âme en désolance, de ce lien familial résolument absent.
Que sont-ils devenus, tes merveilleux faux amis ?
Après t'avoir dépourvu de tout ton argent ? Tu étais si
envoûté par leurs veules paroles ! insultée, humiliée, de te demander
d'aller voir ton père, d'être prés de lui, tu as refusé !
Pour tous ces donnés, pour tous ces tristes reçus,
pour tout l'amour, que chaque jour je t'ai apporté,
Amour, dont tu savais si bien jouer, sans aucun regret,
à m'accuser de tout, et du pire, mots blessants, incongrus !
Dans cet ultime souhait, de te relever, et de te voir...
avec le temps encore ! de te regarder, avec espoir !
Devenir un homme, réussir avec tes joies et tes peines,
responsable et mature, et de ton cœur, bannir la haine !
Oublier les vilaines blessures, d’un seul sourire, te dire,
que sous cette pluie insistante, de faux rires, faux sourires,
dans ton coeur, jamais tu ne dois oublier, jamais !
Que ton père t’aimait ! qu’il t’aime de là ou il est .
Qu’il est temps pour toi de ne plus jamais confondre,
et comprendre un instant que dans ta vilaine faconde,
malgré cette incompréhensible bêtise qui te caractérise,
de ton inexpérience, qu’aucun jamais plus ne t’utilise .
la vie est souvent différente de notre prime imagination .
Je le concède ! Pour toi et tes frères chaque jour je prie,
que jamais, jamais vous ne connaissiez, la triste désolation.
Et que du bonheur vous soyez touchés, chaque soir je supplie.
Je le jure devant Dieu, jusqu’à mon dernier souffle,
pour vous, mes fils chéris, dans cette ultime supplique,
de garder le sourire, de toujours garder le sourire !
A votre tour enfin, chacun, de garder ce magnifique sourire !
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4 commentaires
Benadel · le samedi 22 avril 2017 à 21:54
Aux enfants la rendant amère
Merci de l’avoir exprimé
Avec tant de vers bien rimés
marie · le samedi 22 avril 2017 à 22:20
pour ces quatre jolis vers,
rien que pour moi!
mon coeur est en joie!
aurorefloreale · le dimanche 23 avril 2017 à 09:26
En mots , souris
De la vie soit épris
Fils d'une mère
onissant le délétère
Désirant vie prospère
En cœur, intenses prières
Consance et élégance
D'une mère pansante!
marie · le jeudi 11 mai 2017 à 21:58
que tu as su composé, fortem,
et dans ce grand dilemme,
qui demeure pour moi extrème,
il était là! tout comme ses frères
à m'entourer et me tenir la main
et pleurer leur grand-mère chérie,
bals des maux guéris, je souris.
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