en souvenir
En souvenir,
lecture permise, bande dessinée, premier roman,
de ta collection de tintin, merci Guy, j'ai rêvé et appris,
dans ce grenier, du haut de mes huit à dix ans,
que rien n'était jamais perdu ! Que rien n'était interdit !
Ma mère tu l'aimais beaucoup, je m'en souviens bien,
elle aimait tes dessins, tes esquisses, tous tes riens !
Armonica et ta voix, petit chanteur de la croix de bois ?
avec une pelle si ta femme t 'a coursé, cette fois là !
Pas pour rien, car tu avais tenté de m'embrasser
Je n'avais rien fait. Huit ans, encore un bébé,
Tu étais un pervers, Guy, et tu as réussi, aucun doute permis !
Que de cet acte impuni, de ma vie découlerait cet enfer.
Tu as récidivé, te souviens-tu Guy ? En Bretagne ???
sur les escaliers, tu m'as coinçée ! Essayé de m'embrasser,
repoussé, tu as menacé de mon journal intime lui montrer !
Quinze ans ! Pleine d'espérance, j'écoutais sardou, et je me demande,
ce qu'aurait pensé ma mère si elle avait su, dans sa profonde confiance,
que lors de ces vacances, tu allais me toucher, m'embrasser ?
Vous ne saviez pas sa déviance, je suis demeurée auprès de ce prédateur ?
Épouse et mère, vous n'avez pas dénonçé l'ignominie,
de cette non dénonce, ma vie a basculé !
D'injustice bafouée, d'écoute négligée,
j'ai essayé de vous dire de ne jamais me laisser,
avec ce pervers ! Maman, je n'étais qu'une enfant !
lecture permise, bande dessinée, premier roman,
de ta collection de tintin, merci Guy, j'ai rêvé et appris,
dans ce grenier, du haut de mes huit à dix ans,
que rien n'était jamais perdu ! Que rien n'était interdit !
Ma mère tu l'aimais beaucoup, je m'en souviens bien,
elle aimait tes dessins, tes esquisses, tous tes riens !
Armonica et ta voix, petit chanteur de la croix de bois ?
avec une pelle si ta femme t 'a coursé, cette fois là !
Pas pour rien, car tu avais tenté de m'embrasser
Je n'avais rien fait. Huit ans, encore un bébé,
Tu étais un pervers, Guy, et tu as réussi, aucun doute permis !
Que de cet acte impuni, de ma vie découlerait cet enfer.
Tu as récidivé, te souviens-tu Guy ? En Bretagne ???
sur les escaliers, tu m'as coinçée ! Essayé de m'embrasser,
repoussé, tu as menacé de mon journal intime lui montrer !
Quinze ans ! Pleine d'espérance, j'écoutais sardou, et je me demande,
ce qu'aurait pensé ma mère si elle avait su, dans sa profonde confiance,
que lors de ces vacances, tu allais me toucher, m'embrasser ?
Vous ne saviez pas sa déviance, je suis demeurée auprès de ce prédateur ?
Épouse et mère, vous n'avez pas dénonçé l'ignominie,
de cette non dénonce, ma vie a basculé !
D'injustice bafouée, d'écoute négligée,
j'ai essayé de vous dire de ne jamais me laisser,
avec ce pervers ! Maman, je n'étais qu'une enfant !
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4 commentaires
Plumeflore · le mardi 25 avril 2017 à 12:05
beaucoup de courage de votre part, je crois que vous avez fait ce qu'il fallait faire c'est un drame bien trop gros pour toujours le garder prisonnier d'une seule âme!!
Marc!
domidom · le mardi 25 avril 2017 à 20:45
le temps n'efface pas tout...
Amitiés poétiques, Domie
Domidom · le mardi 25 avril 2017 à 20:46
marie · le jeudi 11 mai 2017 à 21:27
voilà, c'est fini, maman est partie, et c'est dur! trés dur! je me retrouve en première ligne comme mes soeurs ainées, et j'ai le sentiment que je ne pourrais plus écrire sans elle! un encouragement me ferait du bien. Merci vous aime.
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