A ma démence...
Grâce éphémère perdue dans l'obscurité de mes sens,
Meurtrie d'avoir osé en un temps dépassé,
Offrir à mon dédain l'aube de ton innocence,
Quand dans mes bras éteints, tu tentais d'être aimée.
Jamais je n'aurais pu croire en une telle ardeur,
De mes yeux assassins j'ai supllié ton âme,
De ne voir en mes choix qu'un amour destructeur,
Voué au culte hideux de te salir de larmes.
Par dieu j'ai tout tenté, tout fait pour renoncer,
Aux douleurs insensées que couvait mon plaisir,
Et que d'un souffle amer, indécent j'ai osé,
Visser dans ton esprit pour violer tes désirs.
De ces nuits agitées où ton coeur investi,
N'espérait par ses voeux qu'atteindre mes soupirs,
Je n'ai gardé, fiévreux, que les malheureux cris,
Que ma rage insolente fît naître de mes délires.
Toujours sur les genoux, ne veux tu pas entendre,
Qu'en ces mots détournés il te faut lire: "démence",
Que j'éprouverai, sans fin, le goût de ta chair tendre,
Sans jamais espérer recevoir ta clémence.
Alors c'est par ma lame, symbole de ma laideur,
Que je purifierai ces images abusées,
Que tu as opposées au masque de ma rancoeur,
Mais qui n'emporteront que tes peurs effrénées.
Ô faible et belle enfant, éprise d'un piètre amant,
Il ne reste de toi qu'un visage torturé,
Plongé dans la tiédeur de ton sang vomissant,
Que j'ai laissé, altier, tristement s'écouler.
A toi je peux le dire car une aube nouvelle,
S'est glissée, frémissante, dans les yeux éblouis,
D'un autre de mes caprices, qui me voit éternel,
Et que je vais, ainsi, aimer comme un maudit.
Meurtrie d'avoir osé en un temps dépassé,
Offrir à mon dédain l'aube de ton innocence,
Quand dans mes bras éteints, tu tentais d'être aimée.
Jamais je n'aurais pu croire en une telle ardeur,
De mes yeux assassins j'ai supllié ton âme,
De ne voir en mes choix qu'un amour destructeur,
Voué au culte hideux de te salir de larmes.
Par dieu j'ai tout tenté, tout fait pour renoncer,
Aux douleurs insensées que couvait mon plaisir,
Et que d'un souffle amer, indécent j'ai osé,
Visser dans ton esprit pour violer tes désirs.
De ces nuits agitées où ton coeur investi,
N'espérait par ses voeux qu'atteindre mes soupirs,
Je n'ai gardé, fiévreux, que les malheureux cris,
Que ma rage insolente fît naître de mes délires.
Toujours sur les genoux, ne veux tu pas entendre,
Qu'en ces mots détournés il te faut lire: "démence",
Que j'éprouverai, sans fin, le goût de ta chair tendre,
Sans jamais espérer recevoir ta clémence.
Alors c'est par ma lame, symbole de ma laideur,
Que je purifierai ces images abusées,
Que tu as opposées au masque de ma rancoeur,
Mais qui n'emporteront que tes peurs effrénées.
Ô faible et belle enfant, éprise d'un piètre amant,
Il ne reste de toi qu'un visage torturé,
Plongé dans la tiédeur de ton sang vomissant,
Que j'ai laissé, altier, tristement s'écouler.
A toi je peux le dire car une aube nouvelle,
S'est glissée, frémissante, dans les yeux éblouis,
D'un autre de mes caprices, qui me voit éternel,
Et que je vais, ainsi, aimer comme un maudit.
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4 commentaires
Agrippa (Thierry Demercastel) · le samedi 21 mai 2011 à 13:52
http://www.mespoemes.net/cauria
Suncath · le dimanche 22 mai 2011 à 20:20
Au plaisir de te lire,
Suncath
Féline · le vendredi 1 juillet 2011 à 23:11
bluegirl · le lundi 26 septembre 2011 à 23:05
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