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14.11.92

Le mardi 24 mai 2011 à 17:21, posté par Arkhaam · 122 lectures

Si par un triste sort, vos mains ne furent tendues,
Quelles allassent, furtivement, en d'autres orientations,
Ma vie aurait ourdit un avenir déçu
Abstenant mon esprit d'humer l'air du pardon.

Mais vous fûtes ma lumière, la fin de mon cauchemar,
En ces temps bien amers où mes bras étaient noirs,
Car quand vous arrivâtes en ce matin blafard,
En mon coeur en mon âme, je vis changer l'histoire.

Nous partîmes tous les deux, en un lieu décidé,
Mais, hélas, enclaver dans mon infâme bêtise,
Je ne vis pas qu'à tout perdre, alors vous vous risquiez,
Car par mes veines durcies, vous vous sentiez soumise.

Alors nous fîmes, ensemble, un long parcours joyeux,
Moi le sang encore plein de ce poison subtil,
Vous loin d'imaginer que guettait l'être hideux,
Qui fort en mon esprit su se montrer si vil.

Et puis vous vîtes, en vrai, qui se cachait derrière,
Quand mon sang était ivre et mon coeur si pervers,
Vous fûtes confrontée, vous si douce et si fière,
A ce qui me rendait fou, ce qu'était mon enfer.
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3 commentaires

domidom · le mardi 24 mai 2011 à 20:53

Sans doute une longue et triste aventure, un ressenti un peu morose à la lecture de ce poème...
Profond, émouvant, et bien sûr, énigmatique..
A bientôt...
Domie...

bluegirl · le vendredi 14 octobre 2011 à 00:24

Elle decrit si bien ta plume....elle decrit si fort.
Des mots si puissants....
..........

bluegirl · le vendredi 14 octobre 2011 à 00:28

Elle decrit si bien ta plume....elle decrit si fort.
Des mots si puissants....
..........

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