Ainsi fut la première...
Quand les douleurs implacables d'un mensonge assassin,
S'insinuent avec audace dans le flot d'un sang innocent,
Les murmures exhaussés d'une chienne en colère,
Se transforment en sursauts éprouvés, déchirant les entrailles.
Et son rire insidieux n'a de cesse qu'aucun autre moment,
Ne se souvienne, sans se morfondre, de ses soupirs infectés,
Parce qu'alors elle peut jurer sous des cieux tourmentés,
Que la mort ne pourra être qu'une alliée impatiente.
Alors l'espoir d'un pardon qui ne serait que sincère,
Ranimant, en silence, les battements douloureux d'un coeur inerte,
Vient, fiévreux, s'inspirer, dans cette obscure inconscience,
Et vous ramène plein de larmes au sein de cette autre imposture.
Mille pensées meurtrières ont bondi, sans grâce, de cette âme torturée,
Acérées et souillées, rêvant de se repaître de ses chairs impures,
Et plonger sans dégoût mais furieux au creux de sa poitrine,
Deux mains sales et cruelles pour n'y laisser que la peine méritée.
Alors aux portes de l'amertume, elle ne pourra qu'agoniser,
Quand dans les affres d'un sacrifice, d'infâmes tourments se déploieront,
Pour que la mort abandonne toute douceur et vienne se glisser, brûlante, sous sa peau,
Et que du hauts des pires souffrances, le repos vienne enfin obscurcir cette autre vie.
S'insinuent avec audace dans le flot d'un sang innocent,
Les murmures exhaussés d'une chienne en colère,
Se transforment en sursauts éprouvés, déchirant les entrailles.
Et son rire insidieux n'a de cesse qu'aucun autre moment,
Ne se souvienne, sans se morfondre, de ses soupirs infectés,
Parce qu'alors elle peut jurer sous des cieux tourmentés,
Que la mort ne pourra être qu'une alliée impatiente.
Alors l'espoir d'un pardon qui ne serait que sincère,
Ranimant, en silence, les battements douloureux d'un coeur inerte,
Vient, fiévreux, s'inspirer, dans cette obscure inconscience,
Et vous ramène plein de larmes au sein de cette autre imposture.
Mille pensées meurtrières ont bondi, sans grâce, de cette âme torturée,
Acérées et souillées, rêvant de se repaître de ses chairs impures,
Et plonger sans dégoût mais furieux au creux de sa poitrine,
Deux mains sales et cruelles pour n'y laisser que la peine méritée.
Alors aux portes de l'amertume, elle ne pourra qu'agoniser,
Quand dans les affres d'un sacrifice, d'infâmes tourments se déploieront,
Pour que la mort abandonne toute douceur et vienne se glisser, brûlante, sous sa peau,
Et que du hauts des pires souffrances, le repos vienne enfin obscurcir cette autre vie.
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