Te souviens-tu??
Perdu dans les douceurs d'une étrange brise matinale,
Je survis sans comprendre aux blessures que m'inflige ton absence,
Toutes ces nuits où mes cris se déguisent en noirceurs pitoyables,
Me conduisent, incertain, aux troubles involontaires de tes errances,
Pourquoi tes yeux ne se posent ils jamais sur moi,
Quand les miens ne t'absorbent qu'en de folles meurtrissures,
Je m'abîme en ces lieux improbables et damnés,
Où mon coeur ne bat plus que pour être ton futur. De mon âme corrompue, tu as su présumer,
De l'innocente passion, isolée, que tu as suscitée,
Alors que les chiens fous me prennent si je ne peux qu'affronter,
Ce dirimant silence par ton coeur imposé.
En ces jours assassins, c'est la phobie qui jouit,
Du sens de mes envies et de la rage de mes soupirs,
Après toi, en mon coeur, ne pourra subsister,
Que le néant désabusé que tu m'auras abandonner.
Je survis sans comprendre aux blessures que m'inflige ton absence,
Toutes ces nuits où mes cris se déguisent en noirceurs pitoyables,
Me conduisent, incertain, aux troubles involontaires de tes errances,
Pourquoi tes yeux ne se posent ils jamais sur moi,
Quand les miens ne t'absorbent qu'en de folles meurtrissures,
Je m'abîme en ces lieux improbables et damnés,
Où mon coeur ne bat plus que pour être ton futur. De mon âme corrompue, tu as su présumer,
De l'innocente passion, isolée, que tu as suscitée,
Alors que les chiens fous me prennent si je ne peux qu'affronter,
Ce dirimant silence par ton coeur imposé.
En ces jours assassins, c'est la phobie qui jouit,
Du sens de mes envies et de la rage de mes soupirs,
Après toi, en mon coeur, ne pourra subsister,
Que le néant désabusé que tu m'auras abandonner.
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1 commentaire
Audrey · le jeudi 30 juin 2011 à 10:47
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