Au jour, la mort....
Dans la sueur de mes nuits,
Tu trempes tes fantasmes,
Que tu étends sur ce lit,
Ou l'on decouvre chaque soir,
Les soupirs de l'insomnie,
les grincements de notre histoire,
Qui n'existe que dans ces draps,
Froissés par tant d'autres fois.
Dans l'effroi de mes jours,
Dans les affres de mes pensées,
Je succombe à tes atours,
Qu'il me plait à deviner,
A devoir t'imaginer,
Je crève puisque je subis,
Ces jours sales d'une cruauté,
Juste là pour me hanter.
Tu trempes tes fantasmes,
Que tu étends sur ce lit,
Ou l'on decouvre chaque soir,
Les soupirs de l'insomnie,
les grincements de notre histoire,
Qui n'existe que dans ces draps,
Froissés par tant d'autres fois.
Dans l'effroi de mes jours,
Dans les affres de mes pensées,
Je succombe à tes atours,
Qu'il me plait à deviner,
A devoir t'imaginer,
Je crève puisque je subis,
Ces jours sales d'une cruauté,
Juste là pour me hanter.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
bluegirl · le lundi 26 septembre 2011 à 22:51
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.