A trop vouloir...
J'ai tant vogué très chère,
Sur vos joues empourprées,
Lorsqu'en guise de mer,
J'ai vu vos yeux noyés.
J'ai tant voulu pour mienne,
Cette égoïste barque,
Que regrets se déchaînent,
Comme ravageuses bourrasques.
En ces temps assombris,
Je fus aveugle et laid,
Quand de votre âme meurtrie,
Je fis une vaste plaie.
Pardonnerez vous jamais,
Cette odieuse impudeur,
Qui me fit vous blesser,
Jusqu'à la dernière heure.
Sur vos joues empourprées,
Lorsqu'en guise de mer,
J'ai vu vos yeux noyés.
J'ai tant voulu pour mienne,
Cette égoïste barque,
Que regrets se déchaînent,
Comme ravageuses bourrasques.
En ces temps assombris,
Je fus aveugle et laid,
Quand de votre âme meurtrie,
Je fis une vaste plaie.
Pardonnerez vous jamais,
Cette odieuse impudeur,
Qui me fit vous blesser,
Jusqu'à la dernière heure.
Note : 10/10
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4 commentaires
worrell02 · le mardi 26 juillet 2011 à 19:30
Amicalement
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
DIDOU · le mardi 26 juillet 2011 à 21:02
amicalement didier
bluegirl · le lundi 26 septembre 2011 à 22:36
bluegirl · le mercredi 28 septembre 2011 à 02:20
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