Pour K II.
Dans la froide et ténébreuse cruauté de mes nuits,
Naissent les pieux hurlements de mes troubles,
Car je tente de faire taire la douleur de mes vies,
Mais je ne trouve pas la mort, juste la force de ses doubles.
J'ai longuement parcouru les méandres de mon âme,
Cherchant là un murmure de sagesse,
Puis j'ai vu ton visage parmi ceux de mille femmes,
Et ton regard étrange m'a voilé de caresses.
Depuis je vis dans l'attente d'un instant impossible,
Cherchant, seul, tes bras nus qui s'ouvriront à moi,
Me pressant de rêver d'une douceur indicible,
Qui naîtra des battements que ton coeur m'offrira.
Puis perdu dans l'outrage de tes subtils desseins,
J'oublierai tous ceux qui m'ont regarder survivre,
Crachant à la face des démons qui sont miens,
Je fuirai vers tes yeux et m'y laisserai mourir.
Naissent les pieux hurlements de mes troubles,
Car je tente de faire taire la douleur de mes vies,
Mais je ne trouve pas la mort, juste la force de ses doubles.
J'ai longuement parcouru les méandres de mon âme,
Cherchant là un murmure de sagesse,
Puis j'ai vu ton visage parmi ceux de mille femmes,
Et ton regard étrange m'a voilé de caresses.
Depuis je vis dans l'attente d'un instant impossible,
Cherchant, seul, tes bras nus qui s'ouvriront à moi,
Me pressant de rêver d'une douceur indicible,
Qui naîtra des battements que ton coeur m'offrira.
Puis perdu dans l'outrage de tes subtils desseins,
J'oublierai tous ceux qui m'ont regarder survivre,
Crachant à la face des démons qui sont miens,
Je fuirai vers tes yeux et m'y laisserai mourir.
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1 commentaire
Amercenaire · le lundi 1 août 2011 à 23:41
Amitiés
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