De source prise.
Quand la nuit épand par milliers ses étoiles
Dans l'onde impassible d'un printemps matinal,
J'écoute "près d'un feu qui palpite et qui fume*"
Mes larmes s'appesantirent sous cette plume
Chevauchée par des souvenances sans rivage,
Que longe l'azur étoilé d'un bel orage
De plaisirs carmins, aux langueurs de ta beauté
Qui s'ébat à l'ombre d'un émoi inavoué;
Là sur le littoral éclaboussé d'espoirs,
Où je sais les grandes voiles de ton regard
Sur l'immensité de l'étendue de mon coeur
Ton coeur nage dans une vague de clameurs
Au firmament naufragé, propre à se brûler.
Charles Baudelaire.*"
Armance. Lw.M.L.
Dans l'onde impassible d'un printemps matinal,
J'écoute "près d'un feu qui palpite et qui fume*"
Mes larmes s'appesantirent sous cette plume
Chevauchée par des souvenances sans rivage,
Que longe l'azur étoilé d'un bel orage
De plaisirs carmins, aux langueurs de ta beauté
Qui s'ébat à l'ombre d'un émoi inavoué;
Là sur le littoral éclaboussé d'espoirs,
Où je sais les grandes voiles de ton regard
Sur l'immensité de l'étendue de mon coeur
Ton coeur nage dans une vague de clameurs
Au firmament naufragé, propre à se brûler.
Charles Baudelaire.*"
Armance. Lw.M.L.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
2 commentaires
P'tite puce · le samedi 17 mai 2008 à 09:06
armance. · le samedi 17 mai 2008 à 13:47
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.