Sans compter.
Cet après-midi émerge sous les cheveux de "Civa",
Il fait vingt degrés à mes émois.
Décider à me baigner dans cet azur,
Je trempe alors mon coeur dans l'écriture,
Où le vers me semble à bonne température.
Chaque pensée se fond dans le paysage,
Et sans savoir pourquoi, dans le lointain rivage,
Se dessine ton visage.
J'ai alors au sourire
Le sublime souvenir
D'un salon
Garnit d'un grand plein d'émotions,
Sans doute dû au plaisir de nos conversations.
Il y a aussi la chaleur des pensées
D'une cheminée
Qui vient nous caresser
Dans le soir
Sans compter qu'il est tard...
Alors juste avant qu'il ne soit trop tard,
Je voudrais t'écrire
Ce que j'aurais voulus te dire
Si dans ce wagon
Qui dessinait l'horizon,
J'avais eu l'occasion
De t'exprimer à ma façon,
Ce que tu as sus partager
Autour de ce cercle familier
Et que je t'ai dis m'avoir blessé.
Ai-je été indélicat
En te disant cela,
Alors que tu parlais avec tout le bonheur
Et toute la douceur
De ton coeur.
Car bien que parlant en ton nom,
Tu as faite toute l'expression
Du symptôme de nos émotions.
Et cela en cette manière
Que j'aimerais te l'offrir en vers
Pour te dire MERCI
De cette merveille de poésie
Et de philosophie
Que cet instant de "vies",
Où tu as tout dis..
Pardon..
à: Elodie.
Armance. Lw.M.L.
Il fait vingt degrés à mes émois.
Décider à me baigner dans cet azur,
Je trempe alors mon coeur dans l'écriture,
Où le vers me semble à bonne température.
Chaque pensée se fond dans le paysage,
Et sans savoir pourquoi, dans le lointain rivage,
Se dessine ton visage.
J'ai alors au sourire
Le sublime souvenir
D'un salon
Garnit d'un grand plein d'émotions,
Sans doute dû au plaisir de nos conversations.
Il y a aussi la chaleur des pensées
D'une cheminée
Qui vient nous caresser
Dans le soir
Sans compter qu'il est tard...
Alors juste avant qu'il ne soit trop tard,
Je voudrais t'écrire
Ce que j'aurais voulus te dire
Si dans ce wagon
Qui dessinait l'horizon,
J'avais eu l'occasion
De t'exprimer à ma façon,
Ce que tu as sus partager
Autour de ce cercle familier
Et que je t'ai dis m'avoir blessé.
Ai-je été indélicat
En te disant cela,
Alors que tu parlais avec tout le bonheur
Et toute la douceur
De ton coeur.
Car bien que parlant en ton nom,
Tu as faite toute l'expression
Du symptôme de nos émotions.
Et cela en cette manière
Que j'aimerais te l'offrir en vers
Pour te dire MERCI
De cette merveille de poésie
Et de philosophie
Que cet instant de "vies",
Où tu as tout dis..
Pardon..
à: Elodie.
Armance. Lw.M.L.
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1 commentaire
Alliance (petitesalade) · le samedi 17 mai 2008 à 18:13
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