variétés II

VARIETES II (petits poèmes analogiques 11)
Le poète s’enveloppe
Dans la sauce absolue
De ses jeux farcis de mots.
Le poète déguisé en pierrot
Enveloppé un peu trop gros
Suit pas à pas la corde raide
De ses bons mots tendus
Par-dessus le chapiteau
D’une friteuse clown.
Il faut toujours s’asseoir
Pourquoi s’assied-t-on si souvent
Au lieu de marcher sur les mains
Ou de sauter la tête à l’envers
Sur des tas de coussins verts?
Le cirque tourne autour de la piste
Les trapèzes volent
Les gros éléphants se calent sur un tabouret
Les dompteurs dévorent les panthères
Les chevaux dansent
Les clowns pleurent
Et moi je ris.
Le poisson rouge est une petite branche
Qui tourne autour de son arbre
Bocal couvert de feuilles d’eau.
Je peins
Je fais de la peinture
Le papier boit les couleurs
Et mes doigts sont verts de peur.
En ce monde vide
Où est le tendre souffle des mots
Le regret des sanglots
L’amitié silex
L’étincelle impavide
La lèvre qui bavarde
Le regard qui s’attarde
Sur le passant en panne de solex?
Je suis impressionné
Comme un papier ajouré
Trop d’instants éphémères
Que je ne saisis guère.
Un regard jeté sur la vie
Ne fait mal qu’à moi;
C’est moi qui suis frappé
Par l’homme-loup
Dépassé par l’homme-machine
Classé définitivement
Dans le tiroir aux souvenirs
Par l’homme-enfant
Qui dérive…
J’ai des yeux de taupe musicienne
Une démarche de vieil ours savant
Des airs de loup solitaire
Des pensées caméléonnes
Et des amours d’enfant.
Le poète s’enveloppe
Dans la sauce absolue
De ses jeux farcis de mots.
Le poète déguisé en pierrot
Enveloppé un peu trop gros
Suit pas à pas la corde raide
De ses bons mots tendus
Par-dessus le chapiteau
D’une friteuse clown.
Il faut toujours s’asseoir
Pourquoi s’assied-t-on si souvent
Au lieu de marcher sur les mains
Ou de sauter la tête à l’envers
Sur des tas de coussins verts?
Le cirque tourne autour de la piste
Les trapèzes volent
Les gros éléphants se calent sur un tabouret
Les dompteurs dévorent les panthères
Les chevaux dansent
Les clowns pleurent
Et moi je ris.
Le poisson rouge est une petite branche
Qui tourne autour de son arbre
Bocal couvert de feuilles d’eau.
Je peins
Je fais de la peinture
Le papier boit les couleurs
Et mes doigts sont verts de peur.
En ce monde vide
Où est le tendre souffle des mots
Le regret des sanglots
L’amitié silex
L’étincelle impavide
La lèvre qui bavarde
Le regard qui s’attarde
Sur le passant en panne de solex?
Je suis impressionné
Comme un papier ajouré
Trop d’instants éphémères
Que je ne saisis guère.
Un regard jeté sur la vie
Ne fait mal qu’à moi;
C’est moi qui suis frappé
Par l’homme-loup
Dépassé par l’homme-machine
Classé définitivement
Dans le tiroir aux souvenirs
Par l’homme-enfant
Qui dérive…
J’ai des yeux de taupe musicienne
Une démarche de vieil ours savant
Des airs de loup solitaire
Des pensées caméléonnes
Et des amours d’enfant.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
armandstas18 · le mercredi 6 février 2013 à 17:37
http://www.mespoemes.net/armandstas18 spéc ial pour didou qui me l'a demandé mais aussi pour tous les autres amis armand
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mercredi 6 février 2013 à 21:02
http://www.mespoemes.net/philipchevalier
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 6 février 2013 à 22:18
Bien, toi aussi, dans la fantaisie ;)
Amitié
http://www.mespoemes.net/signesdevie
DIDOU · le jeudi 7 février 2013 à 18:45
Avec mes excuses en ce moment pas trop le temps de lire tout le monde ...
Amitié didou
domidom · le vendredi 8 février 2013 à 13:56
J'aime beaucoup le final de cet écrit, je me suis un peu reconnue dans tes vers....
L'âge sans doute...
Amitiés....Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.