LE SENS DES MOTS
Les mots ont pour objet de se faire comprendre.
Pourtant le même mot peut avoir plusieurs sens.
Unique et sans contours pour l'homme de sciences !
La logique le meut, et rien d'autre à attendre !
Le sens par lui-même signifie bien des choses.
Il est bon pour les uns et figuré pour d'autres.
Il est propre parfois ; et s'il s'agit du nôtre
Il désigne le genre : Il est un ayant-cause.
Il tombe sous le sens, c'est l'évidence même.
S'il tourne, alors là : Il devient giratoire,
On se doit d'aller par-là c'est obligatoire !
Ils sont cinq dit-on, du premier au cinquième.
Cet enchevêtrement et cette multitude
Dans le sens des mots, poursuit le philosophe.
Il nie le sens unique, sinon ô catastrophe!
La pensée est restreinte jusqu'à ses attitudes.
La signification ne doit pas être unique !
Le sens des mots prend alors toute sa splendeur.
De l'univers ainsi, il est l'ambassadeur,
Et donne du sens à ceux qui sont logorrhéiques.
A force de tourner les mots dans tous les sens,
L'humanité entière croule sous les livres.
Elle s'éteint parfois de ne pouvoir survivre
Aux assauts de ceux qui maintiennent l'ignorance.
Le poète et son imagination sublime
Ont donné le pouvoir et le sens imprécis,
La périphrase aidant, au mot qui jusqu'ici,
Avait un sens. Alors, la sentence s'anime.
Ce qui pourrait paraitre ne pas avoir de sens,
Devient alors l'image ; et le rêve prend place.
Il se retrouve ainsi à faire volte-face
Et donne un sens au mot. Il ouvre ainsi la danse
Des mots et des images. Et l'imagination
Donne vie au non-sens et permet de comprendre
Que les mots sont subtils et peuvent nous surprendre.
S'unissant, ils donnent corps à l'idéation.
Que les pauvres d'esprit, dont le pouvoir des mots
Abreuve les sillons de ceux qui les cultivent,
Commencent à ouvrir la brèche créative
Afin de s'enrichir pour oublier leurs maux.
Pour en finir ainsi avec le sens des mots,
Il serait élégant de faire référence
Aux vers de Cyrano qu'il fit avec aisance,
Pour se moquer un peu de ce drôle de "sot".
Il faudrait bien enfin, et sans caricature,
Que d'égal à égal chacun se prémunisse,
Afin de résister et de rester en lice.
Le reste, s'il en est n'est que littérature.
(30/09/2014)
Pourtant le même mot peut avoir plusieurs sens.
Unique et sans contours pour l'homme de sciences !
La logique le meut, et rien d'autre à attendre !
Le sens par lui-même signifie bien des choses.
Il est bon pour les uns et figuré pour d'autres.
Il est propre parfois ; et s'il s'agit du nôtre
Il désigne le genre : Il est un ayant-cause.
Il tombe sous le sens, c'est l'évidence même.
S'il tourne, alors là : Il devient giratoire,
On se doit d'aller par-là c'est obligatoire !
Ils sont cinq dit-on, du premier au cinquième.
Cet enchevêtrement et cette multitude
Dans le sens des mots, poursuit le philosophe.
Il nie le sens unique, sinon ô catastrophe!
La pensée est restreinte jusqu'à ses attitudes.
La signification ne doit pas être unique !
Le sens des mots prend alors toute sa splendeur.
De l'univers ainsi, il est l'ambassadeur,
Et donne du sens à ceux qui sont logorrhéiques.
A force de tourner les mots dans tous les sens,
L'humanité entière croule sous les livres.
Elle s'éteint parfois de ne pouvoir survivre
Aux assauts de ceux qui maintiennent l'ignorance.
Le poète et son imagination sublime
Ont donné le pouvoir et le sens imprécis,
La périphrase aidant, au mot qui jusqu'ici,
Avait un sens. Alors, la sentence s'anime.
Ce qui pourrait paraitre ne pas avoir de sens,
Devient alors l'image ; et le rêve prend place.
Il se retrouve ainsi à faire volte-face
Et donne un sens au mot. Il ouvre ainsi la danse
Des mots et des images. Et l'imagination
Donne vie au non-sens et permet de comprendre
Que les mots sont subtils et peuvent nous surprendre.
S'unissant, ils donnent corps à l'idéation.
Que les pauvres d'esprit, dont le pouvoir des mots
Abreuve les sillons de ceux qui les cultivent,
Commencent à ouvrir la brèche créative
Afin de s'enrichir pour oublier leurs maux.
Pour en finir ainsi avec le sens des mots,
Il serait élégant de faire référence
Aux vers de Cyrano qu'il fit avec aisance,
Pour se moquer un peu de ce drôle de "sot".
Il faudrait bien enfin, et sans caricature,
Que d'égal à égal chacun se prémunisse,
Afin de résister et de rester en lice.
Le reste, s'il en est n'est que littérature.
(30/09/2014)
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1 commentaire
imparfaitlibre · le mardi 10 mars 2015 à 20:50
Les mots restent un sujets toujours difficile à décrire puisque chacun voit dans les mots soit une délivrance soit au contraire une contrainte mais les mots sont les mots.
Amicalement
Mespoemes.net//imparfaitlibre
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