Quête éperdue

Tout à coup je la cherche, où est-elle
Ma douce compagne, ma toute belle
Peut-être tapie dans quelque cachette
Profitant aussi d'une armoire entrouverte
Mais je vais de pièce en pièce
L'inquiétude soudain m'envahit
.. Ou alors dans ce grenier-paradis
Où curieuse, elle va sans cesse
En un éclair je vois mes jours sans elle
Plus de matins-câlins où elle me réveille
Plus de soirs où dans ma solitude rebelle
Elle se blottit pour partager mon sommeil
Mâtine, cette présence mystérieuse
A envahi doucement mes longues journées
Et sa présence légère et bienheureuse
Comble ma vie d'un bonheur particulier
Et je pense à tous les dangers du dehors
Cette immense forêt, ces folles voitures
Et elle pourrait trouver un triste sort
En recherchant imprudente, quelque aventure
Je la revois près de la porte d'entrée
Me priant de ses yeux implorants
Moi, émue et le coeur bouleversé
C'était le seul plaisir que je lui défends
Alors que je rentre l'esprit chaviré
Après visite des voisins et du jardin
Je l'aperçois revenue et apeurée
Derrière le grand fauteuil en rotin
Oui j'ai compris ma toute belle
Il va falloir réfléchir au problème...
Et je la tiens chaude et vivante
Contre moi, petite âme errante
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1 commentaire
Plumeflore · le dimanche 16 juillet 2017 à 22:52
Marc!
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