Mélancolie d'un soir
Est-ce vivre ou survivre
Incertains, tels un bateau ivre
Dans cette vie qui passe
Où les heures trépasses
Photos jaunies d'un passé
Où éclatent les jeunes années
D'un temps vivant et frileux
Ames avides accrochées aux cieux
Les pas bien rivés sur cette terre
Qui nous accueillera sans mystère
Le corps et les yeux fatigués
Quand nous sombrerons, inanimés
Est-ce vivre ou survivre
Quand chaque aurore nous rappelle
Que nous avançons dans le livre
Où nos souvenirs s'entremêlent
Retrouver un goût à chaque chose
Inventer une nouvelle naissance
Arrêter le déclin de la rose
Inexorable cours de l'existence
Mais nos enfants sont partis
Leurs rires joyeux, évanouis
Et regardons étonnés, chaque matin
Ce jeune vieux dans le miroir sans tain
Incertains, tels un bateau ivre
Dans cette vie qui passe
Où les heures trépasses
Photos jaunies d'un passé
Où éclatent les jeunes années
D'un temps vivant et frileux
Ames avides accrochées aux cieux
Les pas bien rivés sur cette terre
Qui nous accueillera sans mystère
Le corps et les yeux fatigués
Quand nous sombrerons, inanimés
Est-ce vivre ou survivre
Quand chaque aurore nous rappelle
Que nous avançons dans le livre
Où nos souvenirs s'entremêlent
Retrouver un goût à chaque chose
Inventer une nouvelle naissance
Arrêter le déclin de la rose
Inexorable cours de l'existence
Mais nos enfants sont partis
Leurs rires joyeux, évanouis
Et regardons étonnés, chaque matin
Ce jeune vieux dans le miroir sans tain
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le mardi 18 juillet 2017 à 07:05
Oui, il s'agit de ces mélancolies du soir, où quand le jour se calme ainsi que la vie parfois trop trépidante, le silence nous appelle a regarder le temps : passé, présent de l'instant. Pour s'interroger sur nos demains.
Nos existences ne sont-elles, somme toute qu'un.....bateau ivre, comme tu le suggère dans tes tous premier vers ?
Il n'empêche qu'à travers la mélancolie de tes vers, il se dégage comme une âpre beauté, de ces impressions qui mettent l'âme à nu, quand on prend cette sorte de courage lucide de livrer, un instants ce que nous ressentons.
Et, le faire partager - comme ici en poésie - ce peut-être une forme de pudeur, si c'est délicat. Bonne journée à toi, Paula.
Et merci d'être passé me commenter.
Amicalement. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
paula · le mardi 18 juillet 2017 à 07:32
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