L'hiver su la banquise
Je marche d'un pas leste
Dans la poudre céleste
Recouvrant la banquise,
La mer cette marquise.
L'hiver l'a refroidie ;
J'entends la mélodie
Triste de l'aquilon
Qui traverse, au long
D'un hiver prolongé,
Les flots endommagés
Par la froideur brûlante
Des glaces insolentes.
J'aperçois l'ours polaire ;
J'ai tout pour lui déplaire ;
Son grognement sinistre
Évoque la mort bistre
D'un hiver assassin
Me prenant en son sein ;
Mais la hutte de neige
De la mort me protège ;
Avec une esquimaude,
Je traîne et baguenaude
Dans la chaude glacière,
La douce souricière.
La nuit se compte en mois ;
Neige, danse avec moi
La folle sarabande
Quand le soleil débande
Dans la voûte étoilée,
Car au loin l'azalée
Surgit de l'horizon ;
Aux lueur de saison,
Je vois la primevère
Illuminer l'hiver
De rayons de printemps,
Du matin qui m'attend.
Dans la poudre céleste
Recouvrant la banquise,
La mer cette marquise.
L'hiver l'a refroidie ;
J'entends la mélodie
Triste de l'aquilon
Qui traverse, au long
D'un hiver prolongé,
Les flots endommagés
Par la froideur brûlante
Des glaces insolentes.
J'aperçois l'ours polaire ;
J'ai tout pour lui déplaire ;
Son grognement sinistre
Évoque la mort bistre
D'un hiver assassin
Me prenant en son sein ;
Mais la hutte de neige
De la mort me protège ;
Avec une esquimaude,
Je traîne et baguenaude
Dans la chaude glacière,
La douce souricière.
La nuit se compte en mois ;
Neige, danse avec moi
La folle sarabande
Quand le soleil débande
Dans la voûte étoilée,
Car au loin l'azalée
Surgit de l'horizon ;
Aux lueur de saison,
Je vois la primevère
Illuminer l'hiver
De rayons de printemps,
Du matin qui m'attend.
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1 commentaire
domidom · le jeudi 12 février 2015 à 21:38
C'est bien écrit et fort bien imagé...
Je n'aime pas vraiment le froid, alors, l'hiver en Touraine me suffit amplement...
Amicalement...Domie...
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