Religions...
La bienveillante religion
S'ennuage d'une légion
De piètres esprits s'arc-boutant
D'obscures bouches tempêtant.
Aux lisières du paradis,
La mauvaise herbe d'érudits
Pend aux paroles aguichantes ;
Le venin des langues tranchantes
Ensanglante de guerre sainte
La haine clamant dans l'enceinte :
« Dressons, frères, et sans remords,
Des autels pour les saintes morts ;
Dans le jardin du sacrifice
Les fleurs couvrent le maléfice. »
La sombre religiosité
S'ensoleille à la déité
Se levant sur le mystérieux,
Sur l'homme rêvant du glorieux.
La chimère du peuple élu
Éclaire le moi tant et plus ;
Le messie, la grande illusion,
Se couche sur la confusion
De cabalistiques lauriers.
L'homme psalmodie sans varier
A l'aube et entre chien et loup
La gloire ancrée dans l'espoir flou.
La magnanime dévotion
Chamarre de nobles actions
La grisaille du miséreux
Portant la croix d'un ventre creux.
L'altruisme peint en couleur
Les journées pleine de douleurs
Suintant des épaules de Dieu.
Dans les flots azurés des Cieux
Se trempe la noblesse de l'âme
Au teint de l'éternelle flamme.
S'ennuage d'une légion
De piètres esprits s'arc-boutant
D'obscures bouches tempêtant.
Aux lisières du paradis,
La mauvaise herbe d'érudits
Pend aux paroles aguichantes ;
Le venin des langues tranchantes
Ensanglante de guerre sainte
La haine clamant dans l'enceinte :
« Dressons, frères, et sans remords,
Des autels pour les saintes morts ;
Dans le jardin du sacrifice
Les fleurs couvrent le maléfice. »
La sombre religiosité
S'ensoleille à la déité
Se levant sur le mystérieux,
Sur l'homme rêvant du glorieux.
La chimère du peuple élu
Éclaire le moi tant et plus ;
Le messie, la grande illusion,
Se couche sur la confusion
De cabalistiques lauriers.
L'homme psalmodie sans varier
A l'aube et entre chien et loup
La gloire ancrée dans l'espoir flou.
La magnanime dévotion
Chamarre de nobles actions
La grisaille du miséreux
Portant la croix d'un ventre creux.
L'altruisme peint en couleur
Les journées pleine de douleurs
Suintant des épaules de Dieu.
Dans les flots azurés des Cieux
Se trempe la noblesse de l'âme
Au teint de l'éternelle flamme.
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