l'être baigné de larmes
En larmes de cascatelle
La jeune fille s'épanche ;
Des sentiments de dentelles
Jaillissent des yeux pervenches.
La rose, reine des fleurs,
S'accapare de ses larmes ;
A l'aurore, elle aussi pleure :
Le ciel déverse ses charmes.
Les pleurs des chairs à canon,
Placés devant le despote,
Coulent sur l'horreur sans nom,
Sur des âmes en compote.
Dans la plaine endolorie,
Les cataractes du ciel
Frappent la terre meurtrie
Nourrie de sang démentiel.
Des larmoiements douloureux
Ruissellent sur la malheureuse :
Le trépas au teint cireux
A coloré les joues creuses.
Le hurlement du torrent
Résonnant dans la vallée
Charrie le deuil effarant :
La recrue s'en est allée.
Des larmes de crocodile
Mouillent la mine hypocrite,
Quand fasciné par l'idylle,
Il tue l'amant émérite.
Et l'arbre, lui, pleure aussi
L'imposture printanière,
Faisant fleurir le souci
Parfois, de vile manière.
Mais les larmes de tendresse
Embrassent l'amer sanglot ;
Elles sucrent la tristesse,
Et la joie s'écoule à flot.
La jeune fille s'épanche ;
Des sentiments de dentelles
Jaillissent des yeux pervenches.
La rose, reine des fleurs,
S'accapare de ses larmes ;
A l'aurore, elle aussi pleure :
Le ciel déverse ses charmes.
Les pleurs des chairs à canon,
Placés devant le despote,
Coulent sur l'horreur sans nom,
Sur des âmes en compote.
Dans la plaine endolorie,
Les cataractes du ciel
Frappent la terre meurtrie
Nourrie de sang démentiel.
Des larmoiements douloureux
Ruissellent sur la malheureuse :
Le trépas au teint cireux
A coloré les joues creuses.
Le hurlement du torrent
Résonnant dans la vallée
Charrie le deuil effarant :
La recrue s'en est allée.
Des larmes de crocodile
Mouillent la mine hypocrite,
Quand fasciné par l'idylle,
Il tue l'amant émérite.
Et l'arbre, lui, pleure aussi
L'imposture printanière,
Faisant fleurir le souci
Parfois, de vile manière.
Mais les larmes de tendresse
Embrassent l'amer sanglot ;
Elles sucrent la tristesse,
Et la joie s'écoule à flot.
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1 commentaire
domidom · le lundi 16 mars 2015 à 13:49
Ton dernier quatrain demeure un souffle d'espérance...
Au plaisir, DomiE
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