Te voilà enfin !
Te voilà enfin, saison capiteuse.
Ma tête bourgeonne;
Mon œil concupiscent s’épanouit ;
Mes grains de folie s’envolent vers toi.
Ensemencerons-t-ils la petite fleur bleue ?
Te voilà enfin, azur pénétrant.
Les nuages voguent sur le bleu printanier.
Sous ton règne, le ciel est calme.
La turquoise du firmament rassérène
Les nimbus qui éclatent en silence.
Au printemps le temps ne gronde pas.
Te voilà enfin, anémone des bois.
La campagne mouchetée de rose et de blanc
Fleure un amour pur
Quand la passion se prélasse dans l’herbe.
Survivra-t-elle au printemps ?
Te voilà enfin, feuille d’espérance.
Les nervures des limbes verts
Conduisent l’espoir vers les fruits de la terre,
Vers ces éternels recommencements
Qui sont les printemps de l’univers.
Te voilà enfin, papillon.
Tu folâtres avec le printemps ;
Tu joues avec lui à cache-cache.
Il cherche l’enfant chrysalide que tu fus.
Devenu adulte, il ne te reconnaît plus.
Tes ailes se gaussent de sa perplexité.
Te voilà enfin, printemps
Tu n’es pas qu’une belle saison ;
Tu es le charmeur
Qui lève les existences mornes
Lorsque tu revêts l’habit du dimanche
Durant les jours gris.
Tu agis toute l’année
Sur les humeurs malmenées.
Mais parfois le cœur s’écrie: printemps où es-tu ?
Ma tête bourgeonne;
Mon œil concupiscent s’épanouit ;
Mes grains de folie s’envolent vers toi.
Ensemencerons-t-ils la petite fleur bleue ?
Te voilà enfin, azur pénétrant.
Les nuages voguent sur le bleu printanier.
Sous ton règne, le ciel est calme.
La turquoise du firmament rassérène
Les nimbus qui éclatent en silence.
Au printemps le temps ne gronde pas.
Te voilà enfin, anémone des bois.
La campagne mouchetée de rose et de blanc
Fleure un amour pur
Quand la passion se prélasse dans l’herbe.
Survivra-t-elle au printemps ?
Te voilà enfin, feuille d’espérance.
Les nervures des limbes verts
Conduisent l’espoir vers les fruits de la terre,
Vers ces éternels recommencements
Qui sont les printemps de l’univers.
Te voilà enfin, papillon.
Tu folâtres avec le printemps ;
Tu joues avec lui à cache-cache.
Il cherche l’enfant chrysalide que tu fus.
Devenu adulte, il ne te reconnaît plus.
Tes ailes se gaussent de sa perplexité.
Te voilà enfin, printemps
Tu n’es pas qu’une belle saison ;
Tu es le charmeur
Qui lève les existences mornes
Lorsque tu revêts l’habit du dimanche
Durant les jours gris.
Tu agis toute l’année
Sur les humeurs malmenées.
Mais parfois le cœur s’écrie: printemps où es-tu ?
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3 commentaires
rivaudais · le samedi 28 mars 2015 à 23:47
Marie-Claude ( scarlatine) · le dimanche 29 mars 2015 à 19:32
quel beau poème , un brin charmeur !
amitié
très beau dimanche
domidom · le dimanche 29 mars 2015 à 22:01
A plus, Domino...(Pour Domie)...
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