Du regard des fleurs à la brillance du printemps
Le ciel céruléen étale le printemps
Sur un tapis de fleurs ;
Leurs pupilles scrutent l'azur.
De leurs regards pleins de couleurs,
De leurs désirs pleins d'ardeurs,
S'enfantent un parfum de fantaisie,
Sous le souffle printanier,
Sous le gai bourdonnement.
Mille pinceaux ensoleillés
Teintent d'azur printanier
La canardière esseulée ;
La fièvre s'empare de la gent aviaire :
Le canard nasille à jabot déployé,
Au printemps, la canne se fait coquette ;
La plaine prend des allures nuptiales
Dans un foisonnement de verdeur .
L'écume du printemps
Bleuit la crête des vagues
Qui frappent nonchalamment
La poudre des terres abandonnées.
Le zéphyr des âmes envolées
Berce les vastes eaux
Dans un ressac attendrissant ;
Sur les rives apaisées, le printemps clapote.
Les journées de printemps,
Brillant à travers les ajours de la nuit
S'étalent en longueur ;
Couvrant de lumière les matins de l'amour,
Réchauffant les midis de la passion,
Éclairant les crépuscules du sentiment,
Le printemps écorne la noirceur
En une multitude de tendresses.
Le printemps de l'amour
S'habille en robe d'été ;
Sous la légèreté des dentelles,
D'aucuns goûtent à la bagatelle.
Sur un tapis de fleurs ;
Leurs pupilles scrutent l'azur.
De leurs regards pleins de couleurs,
De leurs désirs pleins d'ardeurs,
S'enfantent un parfum de fantaisie,
Sous le souffle printanier,
Sous le gai bourdonnement.
Mille pinceaux ensoleillés
Teintent d'azur printanier
La canardière esseulée ;
La fièvre s'empare de la gent aviaire :
Le canard nasille à jabot déployé,
Au printemps, la canne se fait coquette ;
La plaine prend des allures nuptiales
Dans un foisonnement de verdeur .
L'écume du printemps
Bleuit la crête des vagues
Qui frappent nonchalamment
La poudre des terres abandonnées.
Le zéphyr des âmes envolées
Berce les vastes eaux
Dans un ressac attendrissant ;
Sur les rives apaisées, le printemps clapote.
Les journées de printemps,
Brillant à travers les ajours de la nuit
S'étalent en longueur ;
Couvrant de lumière les matins de l'amour,
Réchauffant les midis de la passion,
Éclairant les crépuscules du sentiment,
Le printemps écorne la noirceur
En une multitude de tendresses.
Le printemps de l'amour
S'habille en robe d'été ;
Sous la légèreté des dentelles,
D'aucuns goûtent à la bagatelle.
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3 commentaires
violette · le lundi 6 avril 2015 à 17:50
domi · le lundi 6 avril 2015 à 18:11
(amimots)
lilo · le mardi 7 avril 2015 à 00:59
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