L'infatigable coeur
Au sein d’une mère,
Le cœur nouveau né
Prend déjà du service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes cannées
Avant que sévisse
L’impérieuse mort
Prenant possession
D’un cœur valeureux.
L’esprit s’évapore
A la reddition
D’un organe preux.
Il ponctue nos peines
Et scande nos joies;
Le cœur est la montre
De maints phénomènes.
La tête rougeoie
Quand le trouble contre
Un cœur emballé.
La mine pâlit
Quand le cœur égrène
La peur étalée.
Sous l’anomalie,
Le cœur étrenne.
Le cœur est le frein
De l’homme pressé;
Il bat vivement
Et bride le train
Des pieds empressés.
Le cœur est l’amant
De la chair maîtresse;
Il frappe à l’amour
Sans faire de bruit;
La passion traîtresse
Entre sans détour
Dans le cœur d’autrui.
Le cœur nouveau né
Prend déjà du service.
Vigueurs éphémères,
Vous êtes cannées
Avant que sévisse
L’impérieuse mort
Prenant possession
D’un cœur valeureux.
L’esprit s’évapore
A la reddition
D’un organe preux.
Il ponctue nos peines
Et scande nos joies;
Le cœur est la montre
De maints phénomènes.
La tête rougeoie
Quand le trouble contre
Un cœur emballé.
La mine pâlit
Quand le cœur égrène
La peur étalée.
Sous l’anomalie,
Le cœur étrenne.
Le cœur est le frein
De l’homme pressé;
Il bat vivement
Et bride le train
Des pieds empressés.
Le cœur est l’amant
De la chair maîtresse;
Il frappe à l’amour
Sans faire de bruit;
La passion traîtresse
Entre sans détour
Dans le cœur d’autrui.
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1 commentaire
domidom · le mardi 7 juillet 2015 à 20:57
Ce vers me rappelle que justement, à trop se presser, il finit pas dérailler...
Mais le cœur, c'est le moteur de la vie...
Amicalement; Domie...
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