Les fruits de l'été
Je soupèse le melon
Et hume la peau de tous les âges ;
Peau jeune, mature et vieille ;
A la recherche du parfum de la vie,
La chaleureuse maturité
Fleure bon l’été melonné.
Cerises, fruits lilliputiens,
Boucles de l’été,
Vous vous agitez sur mes oreilles;
La bouche crache votre noyau
Et votre chair se meurt dans mes boyaux ;
La cerise de l’été, je l’ai ingurgitée.
Le temps des cerises valse dans mon cœur ;
Le vin de ma jeunesse m’emporte
Vers la bouche en cerise
Qui m’enivre aux baisers d’antan.
Les framboises s’enfilent sur mes doigts ;
Je dessine sur l’ardoise
L’ambre de la framboise.
Je m’enfonce dans la noire délicatesse,
Dans la toison moelleuse ;
Et m’empare de la chair orangée,
Tout en goûtant à la douce fragilité ;
J’exécute les gammes d’une nuit d’été
Avec la blanche framboise.
Les dés de l’été enveloppent mes doigts,
Je suis l’homme aux doigts de rose.
Ma main caresse l’abricot soyeux,
Le bout de chou velouté ;
Le camaïeu de jaunes estivaux
Brille dans mes yeux ;
Ma vigueur pénètre l’abricot,
La drupe est parfois femme,
L’amour d’un été.
Je m’égare, le temps d’un été,
Dans la profonde féminité.
Et hume la peau de tous les âges ;
Peau jeune, mature et vieille ;
A la recherche du parfum de la vie,
La chaleureuse maturité
Fleure bon l’été melonné.
Cerises, fruits lilliputiens,
Boucles de l’été,
Vous vous agitez sur mes oreilles;
La bouche crache votre noyau
Et votre chair se meurt dans mes boyaux ;
La cerise de l’été, je l’ai ingurgitée.
Le temps des cerises valse dans mon cœur ;
Le vin de ma jeunesse m’emporte
Vers la bouche en cerise
Qui m’enivre aux baisers d’antan.
Les framboises s’enfilent sur mes doigts ;
Je dessine sur l’ardoise
L’ambre de la framboise.
Je m’enfonce dans la noire délicatesse,
Dans la toison moelleuse ;
Et m’empare de la chair orangée,
Tout en goûtant à la douce fragilité ;
J’exécute les gammes d’une nuit d’été
Avec la blanche framboise.
Les dés de l’été enveloppent mes doigts,
Je suis l’homme aux doigts de rose.
Ma main caresse l’abricot soyeux,
Le bout de chou velouté ;
Le camaïeu de jaunes estivaux
Brille dans mes yeux ;
Ma vigueur pénètre l’abricot,
La drupe est parfois femme,
L’amour d’un été.
Je m’égare, le temps d’un été,
Dans la profonde féminité.
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1 commentaire
domidom · le mardi 7 juillet 2015 à 21:07
Amicalement, Domie...
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