L'aube crépusculaire
La bande noire,
Toute parée,
Jette ses feux.
Les joies célestes,
En mille points
Étincelants,
Disent bonsoir.
L’astre doré,
A travers eux,
Se manifeste;
Il ploie de loin
L’ombrage blanc
Lorsque les nuits
En beaux matins
Vont s’habiller.
Parementé
D’une tenture
Céruléenne,
Dieu s’introduit
Dans le lointain
Pour gratifier
L’astre bleuté
D’une ceinture
Arachnéenne.
Maintes couleurs
Vêtent le ciel
Quand les nuages
Glissent sur lui.
L’azur s’efface
Devant la nue
Quand elle pleure
La mer plurielle ;
Le blanc partage
Un temps de pluie ;
Le noir se place
L’éclair venu.
Toute parée,
Jette ses feux.
Les joies célestes,
En mille points
Étincelants,
Disent bonsoir.
L’astre doré,
A travers eux,
Se manifeste;
Il ploie de loin
L’ombrage blanc
Lorsque les nuits
En beaux matins
Vont s’habiller.
Parementé
D’une tenture
Céruléenne,
Dieu s’introduit
Dans le lointain
Pour gratifier
L’astre bleuté
D’une ceinture
Arachnéenne.
Maintes couleurs
Vêtent le ciel
Quand les nuages
Glissent sur lui.
L’azur s’efface
Devant la nue
Quand elle pleure
La mer plurielle ;
Le blanc partage
Un temps de pluie ;
Le noir se place
L’éclair venu.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.