Aussi longtemps
Aussi longtemps que des femmes
Alimenterons ma flamme,
Aucun tracas, aucun drame
Ne refroidira mon âme.
Tant qu’il y aura des hommes
Pour faire ce que l’on nomme
Une charité hors norme,
L’humain côtoiera l’énorme.
Tant que pousseront des fleurs
Aux chatoyantes couleurs,
Toutes les plantes en pleurs
Partageront ma douleur.
Tant que les tribus aviaires
Célébrerons la lumière
D’une aube printanière,
Je chanterai des prières.
Aussi longtemps qu’un soleil
Annoncera le réveil
D’un réparateur sommeil
La nuit portera conseil.
Tant que toutes les étoiles
Perceront cet épais voile
Quand le noir tisse sa toile,
Je vibrerai jusqu’aux moelles.
Aussi longtemps que les aunes
Peupleront les sombres zones,
Aucune malfaisante faune
N’assombrira mes icônes.
Tant que certains animaux,
Sans prononcer aucun mot,
Mettront le doigt sur mes maux,
Je ne serais point chameau.
Tant que la grande musique
Rendra mon âme mystique,
Cette potion si magique
Aura raison du tragique.
Belles, magnifiques choses,
Je prends avec vous ma pause
Lorsque je deviens morose ;
En vous j’ai trouvé la rose.
Alimenterons ma flamme,
Aucun tracas, aucun drame
Ne refroidira mon âme.
Tant qu’il y aura des hommes
Pour faire ce que l’on nomme
Une charité hors norme,
L’humain côtoiera l’énorme.
Tant que pousseront des fleurs
Aux chatoyantes couleurs,
Toutes les plantes en pleurs
Partageront ma douleur.
Tant que les tribus aviaires
Célébrerons la lumière
D’une aube printanière,
Je chanterai des prières.
Aussi longtemps qu’un soleil
Annoncera le réveil
D’un réparateur sommeil
La nuit portera conseil.
Tant que toutes les étoiles
Perceront cet épais voile
Quand le noir tisse sa toile,
Je vibrerai jusqu’aux moelles.
Aussi longtemps que les aunes
Peupleront les sombres zones,
Aucune malfaisante faune
N’assombrira mes icônes.
Tant que certains animaux,
Sans prononcer aucun mot,
Mettront le doigt sur mes maux,
Je ne serais point chameau.
Tant que la grande musique
Rendra mon âme mystique,
Cette potion si magique
Aura raison du tragique.
Belles, magnifiques choses,
Je prends avec vous ma pause
Lorsque je deviens morose ;
En vous j’ai trouvé la rose.
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
1 commentaire
domidom · le lundi 20 juillet 2015 à 20:54
Très intéressant..
Amitiés, Domie...
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.