les fleurs, tout un symbole
Une multitude d'étoiles bleues
S'étalent sur les champs printaniers ;
Les délicates pervenches,
Dans les menottes vertes,
Remuent le bleu des sentiments
Envasés dans des yeux de jade.
La silhouette fragile et gracieuse
Du parasite des céréales
Se reflète sur la plume
De la parnassienne emplie d'ardeur poétique.
Empourprée de coquelicots,
Elle met sur papier la passion d'un été
Se repaissant de mots
Au détriment de son amant.
Tant de chrysanthèmes crient « je t'aime »
Quand le jour décline à l'automne des saisons ;
Des touffes de rayons de soleil
Éclairent la nuit du tombeau ;
Les corymbes candides
Au pied de la camarde
Coiffent les vieux de couronnes éternelles.
Les pensées, les bouquet de nos souvenirs,
Ornent bien des jardins secrets.
Elles déchirent les frimas
Et colorent un paysage de plomb
Au cœur de nos hivers.
Maintes souvenances printanières
Agitent le cupidon naissant.
Bien des réminiscences passionnées
Tourbillonnent dans l'esprit estival.
Et nombre de brindilles d'amour
Jonchant l'alcôve de nos ébats
Embaument l'humeur automnale
Des étreintes de jadis.
Les pensées fleurissent en toutes saisons,
Colorées de tendresse elles nous réchauffent.
S'étalent sur les champs printaniers ;
Les délicates pervenches,
Dans les menottes vertes,
Remuent le bleu des sentiments
Envasés dans des yeux de jade.
La silhouette fragile et gracieuse
Du parasite des céréales
Se reflète sur la plume
De la parnassienne emplie d'ardeur poétique.
Empourprée de coquelicots,
Elle met sur papier la passion d'un été
Se repaissant de mots
Au détriment de son amant.
Tant de chrysanthèmes crient « je t'aime »
Quand le jour décline à l'automne des saisons ;
Des touffes de rayons de soleil
Éclairent la nuit du tombeau ;
Les corymbes candides
Au pied de la camarde
Coiffent les vieux de couronnes éternelles.
Les pensées, les bouquet de nos souvenirs,
Ornent bien des jardins secrets.
Elles déchirent les frimas
Et colorent un paysage de plomb
Au cœur de nos hivers.
Maintes souvenances printanières
Agitent le cupidon naissant.
Bien des réminiscences passionnées
Tourbillonnent dans l'esprit estival.
Et nombre de brindilles d'amour
Jonchant l'alcôve de nos ébats
Embaument l'humeur automnale
Des étreintes de jadis.
Les pensées fleurissent en toutes saisons,
Colorées de tendresse elles nous réchauffent.
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