adjuration amoureuse
"J’ai longtemps cherché ta peau de satin
Dans l’obscurité d’un espoir éteint ;
L’amour enfui, je ne l’ai point atteint.
De mon esprit diablement enfantin
S’élèvent les pensées d’un libertin
Embaumant, préservant ton cœur lointain
Jusqu’au désir d’un merveilleux matin."
Ses formes se dandinent
Sur ses jambes aux pas pressés ;
Son allure cadence mon cœur
Est-ce toi, mon ange ?
Le soleil enflamme ses cheveux ;
Le vent souffle sur ses mèches.
Sa crinière ocrée allume mon espoir ;
Sa silhouette chauffe mon sang ;
Es-ce toi, mon adorée ?
Douce langueur aux yeux de gazelle,
Narines sensitives d’un nez harmonieux,
Sourire enjoliveur aux lèvres coquines,
Bel air sur un visage hâlé,
Ta vénusté me berce.
Oui, c’est toi, ma bien-aimée !
Garde mon ardeur dans ton ventre ;
Donne ton sein à mes rêves ;
Aspire le soupir d’un esprit éperdu ;
N’éteins pas les flammes d’un désir.
Nos corps exhalent l’effluve de nos étreintes ;
Chérie, reste avec moi !
"Je suis toujours à toi petit libertin.
Mon amour est un passager clandestin
Qui ne se satisfait pas d’un strapontin
Mais d’un trône déposé sous le destin
D’un homme épris me couvant soir et matin."
Dans l’obscurité d’un espoir éteint ;
L’amour enfui, je ne l’ai point atteint.
De mon esprit diablement enfantin
S’élèvent les pensées d’un libertin
Embaumant, préservant ton cœur lointain
Jusqu’au désir d’un merveilleux matin."
Ses formes se dandinent
Sur ses jambes aux pas pressés ;
Son allure cadence mon cœur
Est-ce toi, mon ange ?
Le soleil enflamme ses cheveux ;
Le vent souffle sur ses mèches.
Sa crinière ocrée allume mon espoir ;
Sa silhouette chauffe mon sang ;
Es-ce toi, mon adorée ?
Douce langueur aux yeux de gazelle,
Narines sensitives d’un nez harmonieux,
Sourire enjoliveur aux lèvres coquines,
Bel air sur un visage hâlé,
Ta vénusté me berce.
Oui, c’est toi, ma bien-aimée !
Garde mon ardeur dans ton ventre ;
Donne ton sein à mes rêves ;
Aspire le soupir d’un esprit éperdu ;
N’éteins pas les flammes d’un désir.
Nos corps exhalent l’effluve de nos étreintes ;
Chérie, reste avec moi !
"Je suis toujours à toi petit libertin.
Mon amour est un passager clandestin
Qui ne se satisfait pas d’un strapontin
Mais d’un trône déposé sous le destin
D’un homme épris me couvant soir et matin."
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2 commentaires
domidom · le lundi 8 février 2016 à 16:05
Un beau poème, Domie...
benadel · le lundi 8 février 2016 à 22:30
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